| Oceanborn | ||
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| Auteur : Windrider | Note : 9 / 10 | |
| Après un premier album vraiment très moyen, mais qui avait déjà vallu au groupe une renomée nationale sur la scène du Metal Symphonique, le second album du groupe sera selon son compositeur « le premier vrai album du groupe ». Cet album, sorti il y a déjà 9 ans, répondait-il à ses attentes ? L’album commence avec l’excellent Stargazers, morceau rapide et avec un refrain très entraînant. Tarja fait déjà très forte impressionnante par un chant sublime, la voix d’une chanteuse à formation classique se mélangant magnifiquement à un morceau aussi dynamique. La composition est sans accros et instrumentalement c’est tout bon. L’ambiance épique très caractéristique de cet Oceanborn est présente dès l’introduction instrumentale. La claque est déjà là, les paroles sont magnifiques, le refrain est efficace, et la qualité est évidente. Dès l’introduction de Gethsemane, on se rend compte que l’on aura le droit à un morceau exceptionnel. Les parties au clavier sont encore une fois fantastiques, le refrain est tout aussi bon que celui du morceau précédent. L’utilisation des éléments symphoniques révèle une vraie maturité du style Nightwish, et dans la deuxième partie du morceau, les guitares sont enfin un peu plus mises en avant, avec quelques solos plutôt conviancant, surtout dans la composition. Gethsemane reste un des grands moments de ce Oceanborn, et un des incontournables de Nightwish. Et l’esprit reste le même dans Devil & The Deep Dark Ocean. Encore une fois, la composition, les pistes de clavier, le chant… tout reste exceptionnel. A noter que contrairement aux deux morceaux précédents, il n’y a pas un refrain vraiment très marqué, ce qui fait que le morceau est un peu moins marquant que les deux précédents. A noter la très bonen contribution de Wilska, interprétant à merveille la « voix du mal » et répondant parfaitement à Tarja tout au long du morceau. Vraiment, un grand début d’album. Sacrament Of Wilderness selon moi, est nettement moins bon que les 3 morceaux précédents… Le morceau est rapide, surtout dans le refrain, mais la composition n’est vraiment pas transcendante. Le morceau se révèle assez plat, presque de bout en bout. Quelques bons solos de guitare et quelques élements symphoniques bien sentis relève un peu la note, mais on sent un peu la cassure avec le premier « quart d’heure de gloire » que fut le début de cet album. Passion And The Opera se révèle être en revanche un bon morceau, bien plus original et pertinant que son prédécesseur. La composition est bonne, le chant est toujours excellent, et les paroles ont un parfum érotique des plus envoutants. Les petites vocalises de Tarja sont superbes en milieu de morceau tombent à pic, permettant un peu de casser avec la certaines homogénéité du début d’album. Un bon morceau dans l’ensemble et qui arrive au bon moment. Swanheart est un morceau vraiment très moyen, à l’image de Sacrament Of Wilderness, très plat et sans originalité, mais avec en plus un côté lent très désagréable, et dont l’ambiance générale casse avec celle de la première moitié d’album. Une sorte de ballade qui ne marquera pas, et dont le côté triste ne fera pas d’éclat, entre deux morceaux dynamiques et de bonne facture. Moondance est un morceau entièrement instrumental et dont ce qu’on pourra appeler un refrain, est très dynamique. Un morceau vraiment très agréable, surtout aux premières écoutes, mais dont on fera rapidement le tour. Le refrain est aussi trop de fois répété en fin de morceau, et la composition ne casse pas 3 pattes à un canard. Cependant, ce petit instrumental dynamique n’est pas mal venu après le très lent Swanheart. The Riddler marque le retour des morceaux de grande qualité instrumentale et symphonique aperçu dans la première partie d’album. Le refrain est bon, le chant est excellent, mais on peut cependant reprocher à ce morceau de trainer un petit peu sur la longueur. Le morceau à une ambiance globale assez nostalgique, et s’enchaîne bien avec The Pharaoh Sails To Orion, le chef d’œuvre de l’album. A noter dans The Pharaoh Sails To Orion, le retour de la voix de Wilska, déjà présente sur Devil & The Deep Dark Ocean. Les pistes au clavier font encore uen fois grand effet, la composition est majestueuse… Le duo Tarja – Wilska au chant fait grand effet, la batterie est un peu plus rapide qu’auparavant, et surtout le refrain est magique. Bref, du très très grand Nightwish, surement le meilleur morceau de l’album. « Sailing on the distant seas, from darkness to deliverance » Comme pour Swanheart, Walking In The Air ralentit nettement le rythme. Cependant, contrairement à Swanheart, on est devant une vraie ballade, beaucoup plus belle et transportante que cette dernière. Les parties symphoniques et la voix de Tarja nous transportent littéralement dans les nuages, et on a tout de même le droit à quelques jolis solos instrumentaux. Cependant, même reproche que The Riddler, sur la fin, il y a un peu une tendance à s’éterniser, mais rien de très grave non plus. Enfin, pour conclure l’album, la ballade type de Nightwish, un des classiques du groupe, le célèbre Sleeping Sun. C’est ce morceau qui m’a fait découvrir Nightwish, et il me semble bien que j’en connais les paroles par cœur… Aujourd’hui, ce morceau me lasse vraiment, mais bon, cela s’explique surement par une certaine overdose. Le morceau est un peu plat et instrumentalement pas très riche. Cependant, le morceau est très envoutant, un petit peu comme Walking In The Air. Je trouve quand même que niveau ballade, Nightwish à fait mieux avec Eva, morceau encore plus chargé en émotions. AVIS Yoyo1 : EXCELLENT Ce Oceanborn reste le grand classique du Metal Symphonique à chant féminin à l’heure actuelle. L’ambiance et le son caractéristique de ce Oceaborn a fait la renommée du groupe sur la scène internationale. L’album possède des parties symphoniques et des pistes de clavier tout à fait exceptionnelles. On peut cependant voir à quel point l’album date, quand on analyse la différence sur les pistes de guitare, bien plus abouties sur le dernier album du groupe. Quelques regrets dans le fait que l’album soit assez inégal. Des chefs d’œuvres comme The Pharaoh Sails To Orion ou Gethsemane aux morceaux très moyens comme Swanheart, il y a un peu de tout. Mais l’album dans son ensemble reste tout à fait exceptionnel. Un indispensable de toute bonne discothèque Metal. 4.25 / 5 Stargazers - 9,5/10 Gethsemane - 9,5/10 Devil & the Deep Dark Ocean - 9/10 Sacrament of Wilderness - 8/10 Passion and the Opera - 8,5/10 Swanheart - 8/10 Moondance - 9/10 The Riddler - 8,5/10 The Pharaoh Sails to Orion - 9,5/10 Walking in the Air - 8,5/10 Sleeping Sun - 8/10 |
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