Rechercher
En ligne
  • ... Membres
  • ... Visiteurs
  •  
  • 1540 Membres
  • 3432 Chroniques
  • 16520 News
Heavy Chat
  • Chargement...
Epica - The Divine Conspiracy
jaquette
  • 1:. Indigo
  • 2:. The Obsessive Devotion
  • 3:. Menace of Vanity
  • 4:. Chasing the Dragon
  • 5:. Never enough
  • 6:. La'fetach Chatat Rovetz
  • 7:. Death of a dream
  • 8:. Living a lie
  • 9:. Fools of Damnation
  • 10:. Beyond belief
  • 11:. Safeguard to Paradise
  • 12:. Sancta Terra
  • 13:. The Divine Conspiracy
Style:
Métal Symphonique
Label:
Nuclear Blast
Sortie:
2007
Gounouman Publiée le : 09 Septembre 2007 Consultée 3357 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Gounouman
8/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
9/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
7/10
En quelques années et seulement deux albums, Epica est parvenu à se forger un nom sur la scène encombrée du Metal gothico-symphonique à chant féminin. Le talent, le charisme et la beauté de sa chanteuse, la séduisante Simone Simons, les qualités de compositeur de Mark Jansen, leader de la formation, les nombreuses tournées du groupe, et des compositions à la fois accessibles, accrocheuses et relativement fouillées, ont assuré au groupe une très bonne cote de popularité. Ce n’est donc pas pour rien si « The Divine Conspiracy », le nouvel album de la formation hollandaise, s’avère l’une des galettes les plus attendues de cette cuvée 2007, jusqu’ici particulièrement bien fournie.


Petit changement au niveau du line-up : le batteur Jeroen Simons, lassé de tourner, quitte le groupe juste avant la rentrée en studio. N’ayant pas le temps de trouver un batteur permanent pour l’enregistrement de l’album, Epica surprendra tout le monde en optant pour Arien Van Weesenbeek, le cogneur de God Dethroned… Un combo de Metal extrême, qui en dehors de sa nationalité, ne partage vraiment pas grand-chose avec la bande à Simone !

Ce changement aurait très bien pu être passé sous silence, si l’intégration de ce musicien de session (à ce jour, Epica n’a pas encore trouvé de remplaçant permanent) n’avait pas profondément influencé les rythmiques de ce « Divine Conspiracy », où Epica part une nouvelle fois en guerre contre les religions, avec un concept cependant moins inquisiteur et plus recherché que ne l’était celui du premier album. Quoiqu’il en soit, cette grande quête métaphysique semble la toile de fond parfaite pour cet opus, plus ambitieux et puissant que jamais.

Pour faire court, voici comment on pourrait résumer la carrière d’Epica : un premier album au charme typiquement gothique, un second plus heavy, et un troisième… plus extrême. Beaucoup de groupes dits « commerciaux » aiment rassurer leurs fans en promettant à chaque nouvelle sortie un retour des guitares et à plus de puissance ; et bien, autant le dire tout net, Epica ne bluffait pas.

Pourtant, le single « Never Enough » (morceau sympathique mais sans relief, où la présence de Sander d’After Forever en invité au chant extrême était fort discrète) n’avait pas rassuré les fans. Composé par le bassiste du groupe, il avait été mal accueilli sur scène, et ses mélodies évidentes et clichées avaient beaucoup indisposé le public Metal, qui craignait qu’Epica, déjà assez populaire, ne renonce à son intégrité pour adopter une dimension plus commerciale. La pochette aguicheuse n’avait pas non plus contribué à nous rassurer… Fort heureusement, il n’en est rien, le single n’étant pas du tout représentatif de la complexité de ce nouvel album, bien plus agressif qu’auparavant.

Toujours desservi par une production très claire et puissante, « The Divine Conspiracy » met l’accent sur les guitares, qui jusqu’ici servaient surtout d’appui, de base pour mieux permettre aux éléments symphoniques et à la voix de Simone de développer toute leur puissance. La formule était efficace, seulement, les lignes rythmiques manquaient de mordant et de créativité. Incontestablement, un grand pas a été franchi avec ce nouvel album, où le riffing est plus intéressant et inspiré que jamais auparavant. Nous avons même droit à une introduction acoustique sur la magnifique « Chasing the dragon », et à un solo typiquement heavy sur la très After Forever-like « Beyond belief ».

Ouvrant sur une introduction plus belle et épique que jamais (« Indigo », dont la montée orchestrale finale m’émeut aux larmes), la troupe hollandaise attaque ensuite très fort avec un « Obsessive Devotion » bien à l’image de l’album. Breaks incessants, rythmiques véloces et très hachées (le manque de fluidité est d’ailleurs le principal défaut de l’album ; si les enchaînements sont bien vigoureux, ils perturbent souvent l’auditeur), chant de Simone plus rock et agressif, chœurs grandioses, mélodies accrocheuses…Epica est bel et bien de retour ! Inutile de préciser que la performance de la belle rouquine est comme d’habitude irréprochable. On a même le sentiment qu’elle s’essaie à de nouveaux registres, ce qui lui va toujours très bien.

Epica a vraiment pris le contre pied de ce que les fans pouvaient légitimement attendre d’un troisième album. Même si le style du groupe se reconnaît de très loin (« Living a lie » et ses chœurs sublimes pourrait parfaitement être extraite de l’album précédent), je pense que cet album, tantôt plus black, tantôt plus progressif (les breaks sont proprement incroyables, variés, techniques et très surprenants) est très délicat à appréhender. Chaque composition est vraiment excellente (il n’y a que « Fools of damnation » que je juge en deçà des autres, car elle fait retomber la tension et l’attention), seulement l’ensemble s’avère assez indigeste. Jamais le groupe n’avait atteint de tels records de longueurs, et il est vraiment difficile d’absorber plus de 70 minutes de Metal symphonique aussi dense et chargé. La présence d’un petit intermède instrumental en milieu d’album est très bienvenue, tout simplement pour faire respirer l’auditeur.

La plus grosse surprise provient du partage des voix. Alors que Mark s’était montré relativement timide sur l’album précédent (où son timbre revanchard n’était audible que sur trois morceaux), il intervient ici sur 8 morceaux sur 13, ce qui rend le partage des chants presque parfaitement équitable ! Il assure même l’essentiel sur la lourde et puissante « Menace of vanity », au riff plus complexe qu’à l’accoutumée, qui devrait faire un malheur en live. Passant toujours d’un registre à l’autre avec brio (du black criard au death profond et guttural), sa performance est aussi excellente qu’à l’accoutumée. Les seuls moments où il cesse de gronder sont très apaisants, comme sur la très jolie ballade « Safeguard to Paradise », délicate à souhait, avec une montée en puissance finale des plus émouvantes, et sur l’excellente « Sancta Terra », qui voit Epica aborder une fibre épique qui lui convient à merveille. Ces deux morceaux, qui s’enchaînent ensuite avec le monstre éponyme de 15 minutes, comptent d’ailleurs parmi les meilleurs moments de l’album.

Le titre éponyme, justement, parlons-en. Epica avait toujours l’habitude de conclure ses albums sur un morceau plus long et très orchestral qui constituait le point d’orgue, le moment le plus fort de l’album. Hors ici, je serais légèrement moins enthousiaste que d’habitude. Même si les mélodies sont accrocheuses à souhait et les éléments orchestraux plus forts que jamais (la résonance des cuivres, la virtuosité des cordes, la pureté des chœurs, tout y est), cela ne méritait pas un traitement si long, et on ne peut éviter l’écueil de la lassitude, ce qui est fort regrettable étant donné le niveau de l’ensemble. Quoiqu’il en soit, je ne doute pas que les fans sauront apprécier cette grandiose pièce symphonique à sa juste valeur. Le refrain est proprement inoubliable !


En bref, voici un album bourré jusqu’à la gueule d’excellents titres, inspirés et majestueux. Le groupe n’a pas choisi la voix de la facilité et a réussi le pari osé de rester fidèle à lui-même tout en évoluant dans le bon sens. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusions, je pense que cet album sera moins bien accueilli que les précédents, car Epica reste Epica, avec son apanage orchestral un peu pompeux, et qu’il est moins séduisant qu’auparavant, se montrant sous des aspects plus complexes et agressifs. En tout cas, même si les premières écoutes vous déboussolent, laissez votre chance à cet opus, qui est bardé de compositions superbes et prenantes, épiques à souhait (« Obsessive Devotion », « Chasing the dragon », « Living a lie »…) qui se classe à l’évidence pour moi dans les toutes meilleures sorties de l’année.



Gounouman
Le Groupe
Epica
Discographie chroniquée
jaquette
Requiem for the Indifferent - 2012
5/10 Nightguest
jaquette
Design Your Universe - 2009
8/10 Gounouman
jaquette
The Classical Conspiracy - 2009
8/10 Spade
jaquette
The Divine Conspiracy - 2007
8/10 Gounouman
jaquette
The Score - 2005
5/10 PapaDuck
jaquette
Consign To Oblivion - 2005
8/10 TeRyX
jaquette
We Will Take You With Us - 2004
8/10 La Dame à la Licorne
jaquette
The Phantom Agony - 2003
9/10 La Dame à la Licorne

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AdrianFrost -   AlexFullHD -
Balin -   Bonobo_666 -   Doryan -
Dragonman -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest 9/10   Nola -
PapaDuck -   Redant -   Rom -
Silvergm -   Sog -   Spade -
Stenka -   The Inner Circle -   wanderer -
wazbones -   Whysy -    

Commentaires

Membre

Pas de note

Ah j'avais pas vu le "il" xD

Le 22 Juin 2011

J'écoute : Plein de choses ! Bad Religion, Sick of it All, Kamelot, Trivium, Megadeth, Anathema, Indochine, The Obsessed, Moonspell, Orphaned Land, Katatonia, After Forever, Dagoba, Iron Maiden, Therion, Candlemass, Cathedral, Kiss, The Clash, Bad Religion, AC/DC, NOFX, Agnostic Front, Rotting Christ, Lizzy Borden, Johnny Cash, ...

Team Heavylaw

Ma note : 9/10

Tiens, les quelques commentaires là me font penser que je n'ai pas commenté sur les Epica ... Alors que pourtant j'aime ^^

June, t'aurais pu détromper Twane sur 'il' :p

Donc, je commence sur celui là, qui est mon préféré des hollandais. Oui, le chant de Simone est perfectible ... Mais bien moins en album qu'en live.

Le concept de TDC est plutôt intéressant, et bien traité, l'histoire est cohérente, bien menée.
Je retrouve sur l'album mes pistes préférées, dans le désordre the Obsessive Devotion, Chasing the Dragon, Beyond Belief, et la piste titre. Peu de morceaux faibles, des expérimentations spéciales, la suite (et fin) de the Embrace that Smothers ...
Encore !

Le 22 Juin 2011

J'écoute : Nightwish, Therion, Star One, Epica, Tarja, Sirenia, Tristania, Amberian Dawn, Arkona, Symphony X, Ayreon, Ambeon

Membre

Pas de note

Très simple : compositions à s'en donner mal au crane, longueurs, plusieurs incohérences, chant hautement perfectible (chanteuse la plus surestimée de l'histoire du metal surtout) ;)

Le 22 Juin 2011

J'écoute : Plein de choses ! Bad Religion, Sick of it All, Kamelot, Trivium, Megadeth, Anathema, Indochine, The Obsessed, Moonspell, Orphaned Land, Katatonia, After Forever, Dagoba, Iron Maiden, Therion, Candlemass, Cathedral, Kiss, The Clash, Bad Religion, AC/DC, NOFX, Agnostic Front, Rotting Christ, Lizzy Borden, Johnny Cash, ...

Membre

Ma note : 10/10

J'aimerais que BubbleJune justifie ses notes médiocres qu'il a mises sur tous les albums.. Je conçois parfaitement qu'il n'ait pas aimé, mais j'aimerais sa justification...

Sinon, l'album s'inscrit parfaitement dans la lignée des autres tout en marquant le tournant, faisant passer Epica d'un style "Goth Symph" à un style "Heavy Symph Prod". Tournant on ne peut plus réussi, je m'en délècte toujours autant après tant d'années et.. Vive Epica, tout simplement! :-)

Le 22 Juin 2011

J'écoute : Estatic Fear, Epica, Lunatica, Theatre Of Tragedy, Leave's Eyes, After Forever, The Agonist, ETHS, Amberian Dawn, Apocalyptica, Children Of Bodom, Darkwell, Delain, Edenbridge, Elis, Eluveitie, Equilibrium, Xandria, Within Tempation, Tristania, Sirenia, Rammstein, Forever Slave, Nightwish, Nemesea, Therion, Vision Of Atlantis, Imperia, Flyleaf...

Membre

Ma note : 9/10

Plus j'écoute cet album et plus je le trouve excellent :)
Son successeur (Design your Universe) quoique très bon reste à mon gout un ton en dessous.

Le 19 Décembre 2009

J'écoute : blind guardian, epica, iced earth, sabaton, rhapsody, therion, battlelore, dark moor, accept, Timeless Miracle, kamelot, kerion

Membre

Ma note : 7/10

Quand on écoute Epica, on comprend vite ce qui le singularise sur la scène (surchargée?) du métal sympho a frontwoman. Des riffs puissant et des grunts sortis tout droit du style gothique a la Tristania ou Theatre of Tragedy.

Et ce sont ces éléments que l'on retrouve a nouveau sur The Divine Conspiracy. L'album est plus sombre que Consign to Oblivion, se rapprochant plus de the Phantom Agony. Et pour cause, on y retrouve la continuation du thème "the embrace that smothers". On retrouve aussi la tendance d'Epica a rentrer dans le lard de la religion... ce qui devient quand même un peu lassant.
Et puis, malgré la prod impec, la voix de Simone nickel, les grunts parfaits... c'est long, très long par moments.

Le 19 Janvier 2008

J'écoute : Leave's Eyes, Within Temptation, Visions of Atlantis, The Vision Bleak, Therion, Kamelot, Rammstein, Avantasia, Atrocity, Samael, Old-school Theatre of Tragedy, Cruachan, Korpiklaani, Arkona, Axxis, etc...

Membre

Ma note : 9/10

dixit Gounou : "« Menace of vanity », au riff plus complexe qu’à l’accoutumée, qui devrait faire un malheur en live."
Je confirme. c'est une tuerie en live !

Le 13 Novembre 2007

J'écoute : blind guardian, epica, iced earth, sabaton, rhapsody, therion, battlelore, dark moor, accept, Timeless Miracle, kamelot, kerion

Membre

Ma note : 9/10

Et bien moi je mets un 9 car je trouve qu'il est nettement mieux que CTO qui m'avait legerement agassé. Alors que je trouvais le précedent pompeux, je trouve celui ci très accrocheur, des bonnes guitares, Simone qui m'a également épaté! (je bloque sur Death of a dream)

Bref, je ne suis pas mécontente de cet achat (14 euros et des poussieres en plus, que demande le peuple!!! ^^)

Le 24 Septembre 2007

J'écoute : Dream Theater / Blind Guardian / After Forever / Pain of Salvation / Ayeron / Nightwish / Fairyland / Rage Agains The Machine / System of a Down /Tenacious D / Rainbow / Marillion / U2 / Dire Strait / Queen / Renaud / Brassens / Whyzdom / et Kerion hahahaah

Membre

Ma note : 9/10

J'aime beaucoup ta chronique, j'ai juste à mettre un bémol sur quelques petits points; tout d'abord, Sander participe à Death of a dream, et pas à Never enough. Aussi, Consign est tout sauf heavy... C'est l'album le plus commercial du groupe d'après moi. De plus, je ne trouve pas du tout cet album indigeste, bien au contraire! Enfin, Fools of Damnation est la meilleure de l'album pour moi (parmi tant d'autres), mais bon, ça ne tient qu'à moi. :P
Sinon, ça se voit que tu sais de quoi tu parles. J'aime bien ta manière de rédiger, et de décrire chacun des morceaux. Je pense à peu près la même chose. Il est vrai que le morceau éponyme tire en longueur, et n'est pas à la hauteur du reste de l'album. C'est dommage, pourtant l'inspiration est là... Autrement, TDC kicks ass!!!! :D

Le 22 Septembre 2007

Membre

Ma note : 8/10

Je l'ai depuis peu de temps et il ne m'a pas fallu beaucoup d'écoutes pour apprécier.
Les compos sont superbes, parsemées d'arrangement symphoniques très bien foutus. Le virage plus heavy du groupe se traduit par des compos plus puissantes que précédemment se rapprochant de titres comme The Last crusafe.
Je trouve aussi que la voix de Simone a gagné en variété et en puissance. Jusque là je la trouvais vite monocorde. Ici le registre est un peu plus étendu, et elle est souvent soutenue par quelques choeurs.
A lire les chros avant de l'acheter, j'étais un peu inquiet par le coté voix death / growl renforcé par rapport aux albums précédents. Heureusement la production a eu le bon gout de ne pas mixer ces voix trop en avant, ce qui fait qu'elle s'intègrent plutot bien dans l'ensemble.
Mon principal reproche va plutot à la batterie, un peu trop mise ene avant, surtout dans la première partie de l'album. Ces cognements, s'ils renforcent le coté heavy, dénote un peu avec le coté symphonique.

Le 17 Septembre 2007

J'écoute : blind guardian, epica, iced earth, sabaton, rhapsody, therion, battlelore, dark moor, accept, Timeless Miracle, kamelot, kerion

Ma note : 7/10

Quel album délicat à aborder... Bien sûr, il possède plein de qualités : il est travaillé, riche, puissant et Simone est irréprochable au chant (cf les deux ballades Chasing The Dragon et Safeguard To Paradise). De plus, l'identité d'Epica est toujours là, plus forte que jamais, ce qui est un atout majeur car ce n'est pas chose facile, surtout lorsqu'on est un groupe à chanteuse avec la popularité d'Epica. Ils ont préféré restés fidèles à eux-mêmes plutôt que de pencher du côté commercial et c'est on ne peut plus respectable. D'ailleurs je vous trouve sévères avec Never Enough car moi je le trouve agréable ce titre et assez accrocheur !

En parlant de ça, venons-en aux points faibles ! Le tout manque cruellement d'accroche !! Personnellement, je l'ai écouté au moins cinq fois et à part Never Enough et The Obsessive Devotion, je n'arrive décidément pas à retenir ne serait-ce qu'une bribe de refrain ! Alors que pour les albums précédents, dès la première écoute, on connaissait presque le morceau par coeur !
Autre reproche : la longueur interminable des morceaux ! J'ai souvent la sensation que ça tourne en rond et je n'arrive pas à saisir l'intérêt de certaines parties instrumentales qui, à mon goût, n'apporte rien à leurs morceaux (Fools Of Damnation pour ne citer que lui).

Un avis extrêment mitigé donc... Peut-être que dans quelque temps j'aurai changé d'avis et je trouverai cet album génial... Mais pour l'instant il n'égale pas ses deux prédécesseurs même si ça reste un très bel album.

Le 11 Septembre 2007

J'écoute : Lacrimosa, Sopor Aeternus & The Ensemble of Shadows, Nenia C'alladhan, Volbeat, Scream Silence, Megadeth, Kingbaby, Pain, Skid Row, BlutEngel...

Membre

Ma note : 8/10

Moi je trouve bien cet album, puissant surtout avec ce cogneur de metal extreme, ca fonce ca speed et en même temps tres symphonique, c'est vrai qu'il ne depassera jamais les deux opus mais il ne decoit pas pour autant. Comme Gounouman disait les trois album montrent une maitrise du groupe passant du moins Heavy au plus extreme de ce qu'Epica pouvait faire. C'est vrai aussi qu'il faut un quelque ecoute pour l'apprivoiser mais moi je m'en lasse pas jusqu'à maintenant.

Le 10 Septembre 2007

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Membre

Ma note : 7/10

Mhm, je trouve que la fin est plus captivante que le début. Plus ambitieuse, riche et consistante surtout. EPICA ne se renouvèle pas mais prend de la bouteille, Jansen se fait plus présent et devient du coup enfin audible au micro. Dommage tout de même que l'équipe de la belle Simone se soit laisser tenter par le coup du single facile avec le popisant "Never Enough", petit tube à la Evanescence qui fait pâle figure à côté de "The Divine Conspiracy" par exemple. Enfin bref, je suis plutôt convaincu, moi qui n'avais pas apprécié plus que ça Consign To Oblivion.

Le 09 Septembre 2007

J'écoute : Alice Cooper, Dark Tranquillity, Deep Purple, RATM

Membre

Ma note : 6/10

J'ai beau réécouté cet album plusieurs fois, je n'arrive vraiment pas à rentrer dedans!!
Trop charger? peut-être... Ce que je sais, c'est que je ne retient rien...

J'ai au contraire trouver le chant de Simone monotone, sans recherche particulière...

De plus, j'ai été déçu par le thème du concept album car c'est un thème qu'ils ont déjà remâché sur les deux précédents albums, cela paraissait donc un peu facile.

Bref grosse déception pour moi ;)

Le 09 Septembre 2007

J'écoute : Dans le désordre: Pain of Salvation, Porcupine Tree, Lacrimosa, Marillion, Archive, Lùnasa, Dervish, Ayreon, Blackfield, Yann Tiersen, Dead can dance, Demians, Eilera, Empyrium, Evergrey, Faun, Gazpacho, John Butler Trio, Loreenna McKennitt, Tarif de nuit, The old dead tree, Riverside, Shearwater, Sopor Aeternus, Tempradura, Therion

Heavylaw 3.6 | a propos | nous contacter | Design bannière par JP Fournier