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Epica - Requiem for the Indifferent
jaquette
  • Karma - 1'33
  • Monopoly on Truth - 7'11
  • Storm the Sorrow - 5'13
  • Delirium - 6'08
  • Internal Warfare - 5'13
  • Requiem for the Indifferent - 8'34
  • Anima - 1'25
  • Guilty Demeanor - 3'22
  • Deep Water Horizon - 6'33
  • Stay the Course - 4'26
  • Deter the Tyrant - 6'38
  • Avalanche - 6'53
  • Serenade of Self-Destruction - 9'52
Style:
Métal Symphonique
Label:
Nuclear Blast
Sortie:
2012
Nightguest Publiée le : 01 Février 2012 Consultée 2576 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Nightguest
5/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
6/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
6/10
Epica fêtera en 2012 ses dix ans d'existence. En dix ans, le groupe a fait preuve d'une évolution continue, sachant profiter de ses changements de line-up pour modifier en profondeur sa musique. Des morceaux comme Death of a Dream, the Obsessive Devotion ou Menace of Vanity n'auraient jamais vu le jour sans Ariën van Weesenbeek aux fûts, et Martyr of the Free Word n'aurait pu exister sans Isaac Delahaye.

Et après ? Requiem for the Indifferent supporte la lourde charge de succéder à un album unanimement applaudi, avec un line-up stabilisé.

Il commence sur Karma qui ne dépaysera pas l'auditeur : ambiance martialo-orientale, avec quelques choeurs, et une belle montée en puissance. Pourquoi changer une recette qui marche, depuis Adyta jusqu'à Sahmadi, en passant par Hunab K'u et Indigo ? Non, le choc arrive un peu plus tard. Trente secondes plus tard en fait, dès les premières vocalises de Simone sur Monopoly on Truth : c'est faux. Ou pas loin. Le constat est malheureusement valable tout au long de l'album. Exit la voix lyrique, Simone favorise désormais sa voix de poitrine, sur le modèle de Burn to a Cinder. Les exemples ne manqueront pas, presque toutes les pistes sont flanquées de cette nouveauté, et en souffrent. C'est le cas surtout pour Deter the Tyrant et Internal Warfare.
Son timbre n'est pas agréable à l'oreille, et ses lignes de chant sont plus complexes, comme en témoigne par exemple la piste titre.
Ce qui était jusque là une force du groupe, du moins en version studio, devient une faiblesse tant sa prestation est irritante sur la majeure partie de l'album.

Heureusement, sur certains passages, on retrouve la Simone qu'on connaît : Serenade of Self-Destruction voit le retour de sa voix lyrique ; Delirium lui permet de chanter dans ses tons les plus graves, qu'elle maîtrise mieux ; Avalanche exploite toutes les facettes de son organe. Avalanche d'ailleurs est parmi les morceaux les plus accrocheurs, doté principalement de choeurs et d'un refrain diablement efficaces. Ils sont amenés intelligemment, et soutenus par une piste bien conçue, dont la pression ne retombe jamais, malgré sa durée.
Mais ces passages ne sont que trop rares.

De son côté, Mark a fait des progrès au growl, mais voit sa présence écrasée par celle de sa comparse : s'il apparaît sur presque tous les morceaux, sur la plupart il ne fait qu'une apparition. Trois ptits cris et puis s'en va sur Storm the Sorrow par exemple. Son chant apporterait une petite touche d'aggressivité bienvenue. Parce que oui, comparé aux deux derniers albums, Requiem for the Indifferent manque un peu de puissance. Les guitares sont quasi inexistantes, sous mixées, noyées dans les nombreux passages orchestraux et les choeurs. Pourtant, on sent qu'elles sont toujours là, prêtes à exploser. L'introduction de Monopoly on Truth est prometteuse, le riff principal de Deter the Tyrant aussi. Les deux morceaux composés par Isaac en somme. Pour le reste, on assiste impuissants à un retour en arrière, à l'époque où la guitare n'était presque que rythmique.

Dans la série des défauts, il faut ajouter la longueur de l'album. Depuis the Divine Conspiracy, Epica s'est régulièrement vu reprocher des longueurs. Sans surprise, c'est le cas ici, et l'impression est renforcée lors des premières écoutes. En effet, la composition est au mieux complexe, au pire confuse, et rend toutes ces 73 minutes indigestes. Dès Deep Water Horizon, facile de décrocher, et de rater les dernières chansons, peut-être les plus réussies.

[Minute Culture Générale]


Deepwater Horizon était le nom de la plateforme pétrolière louée par BP dans le Golfe du Mexique, qui a explosé en avril 2010

[/Minute Culture Générale]


Malgré la thématique sombre et triste, la partie ballade de la chanson n'éveille aucune émotion. Les guitares sèches flamenco-like, soutenues par du violon, s'effacent dès l'arrivée de Simone, mixée très en avant. Les orchestrations et la rythmique n'apportent rien de plus sur cette première partie. Heureusement, l'horreur, l'intensité et la violence de l'explosion sont mieux retranscrites dans la deuxième partie de la chanson, à grand renfort de choeurs et de hurlements de Mark. Dommage finalement que la chanson souffre d'une intro poussive de trois minutes.

L'autre ballade en revanche, Delirium, est intéressante par plusieurs aspects. Simone revient à une utilisation maîtrisée de sa voix, sur fond de clavier très touchant (Coen à la composition, forcément), le tout accompagné de choeurs plus fragiles, sortis de l'époque Consign to Oblivion ... Tout ça rend le morceau agréable, oasis de tranquilité entre Storm the Sorrow et Internal Warfare. C'est une façon innatendue de traiter le thème de la folie, douce et triste. Storm the Sorrow dispose également de lignes de clavier de qualité, posant l'ambiance et le rythme, se mêlant aux choeurs, et concluant les phrases musicales. 
Coen a même droit à un interlude tout à lui, Anima, nouvelle pause entre deux chansons plus denses. Pas de démonstration de compétences ici, il s'agit d'une pièce sans prétention, pour créer la rupture après la longue piste titre.

La piste titre justement, décevante au regard des précédents albums. Tout y est pourtant, l'ambiance orientalisante, les choeurs épiques, les variations des cris de Mark, les nombreux breaks et changements de rythme ... Mais la sauce ne prend pas. Le tout est trop décousu, et pourtant prévisible. Le mixage par ailleurs ne met que la batterie et les voix en avant. Et le reste ?

Heureusement, la chanson de cloture, Serenade of Self-Destruction, elle, ne déçoit pas. Montée en puissance, guitares bien présentes, choeurs de l'enfer. Malgré l'utilisation de son chant de poitrine, Simone ne dénote pas de l'ambiance de la chanson, et lance un refrain aérien, en opposition avec l'obscurité des premières minutes. Le break nous la montre plus à l'aise que jamais dans des vocalises accompagnées du clavier, et la chanson reprend sur une nouvelle mélodie, tout aussi prenante. La double pédale se fait entendre, et Arien donne à nouveau de sa voix parlée... et puis terminé ! Dommage qu'il faille attendre tout l'album avant d'en arriver là.

Vous l'aurez compris, c'est donc un résultant en demi teinte. Il faudra de nombreuses écoutes pour arriver à apprécier cet album. Mais même dans ce cas, que donnera-t-il en live ?

5,5 arrondi à 5, pour la déception.
Le Groupe
Epica
Discographie chroniquée
jaquette
Requiem for the Indifferent - 2012
5/10 Nightguest
jaquette
Design Your Universe - 2009
8/10 Gounouman
jaquette
The Classical Conspiracy - 2009
8/10 Spade
jaquette
The Divine Conspiracy - 2007
8/10 Gounouman
jaquette
The Score - 2005
5/10 PapaDuck
jaquette
Consign To Oblivion - 2005
8/10 TeRyX
jaquette
We Will Take You With Us - 2004
8/10 La Dame à la Licorne
jaquette
The Phantom Agony - 2003
9/10 La Dame à la Licorne

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AdrianFrost -   AlexFullHD -
Balin -   Bonobo_666 -   Doryan -
Dragonman -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest 5/10   Nola -
PapaDuck -   Redant -   Rom -
Silvergm -   Sog -   Spade 5/10
Stenka -   The Inner Circle 6/10   wanderer -
wazbones -   Whysy 5/10    

Commentaires

Membre

Ma note : 9/10

Acheté dès sa sortie et beaucoup écouté depuis, et bien, pour moi il est excellent cet album. Je le place au niveau de The Divine Conspiracy dans le top de la discographie d'Epica. Il contient beaucoup d'excellents titres : Monopoly on Truth, Storm the Sorrow,
Internal Warfare, Requiem for the Indifferent, Guilty Demeanor, Deep Water Horizon, Stay the Course, Serenade of Self-Destruction

A part les premières secondes de Monopoly of Truth où l'expérimentation est "curieuse", sur le reste de l'album le chant de Simone est très bon.
Je n'ai pas non plus trouvé les guitares si en retrait que ça. C'est et ça reste du Epica, et donc ce n'est pas du trve à la Manowar !
La production donne un son brut et assez massif, qui s'accorde mal avec la musique mobilité (MP3 et casque pourri). En revanche sur une bonne sono, on retrouve un son proche d'un live. J'aime.



Le 29 Juin 2012

J'écoute : blind guardian, epica, iced earth, sabaton, rhapsody, therion, battlelore, dark moor, accept, Timeless Miracle, kamelot, kerion

Membre

Ma note : 5/10

J'ai toujours beaucoup aimé les albums d'Epica, je suis ce groupe avec bonheur depuis "Phantom Agony", et je me suis bien inquiétée à la lecture de très nombreuses critiques négatives pour ce dernier album... Je l'ai écouté, plusieurs fois, et je dois admettre que ce n'est pas pour rien que tant de gens soient déçus...

Ce n'est pas complètement nul non plus, mais... cet album me laisse globalement de marbre. Trop progressif, un chant bizarre et assez casse-gueule au niveau de la justesse, et surtout plus un seul "tube" qui envoie le pâté... Alors ça s'écoute, certains morceaux relèvent un peu la sauce et me font tendre l'oreille, mais franchement si je me contente depuis sa sortie de l'écouter sur Deezer sans me ruer chez le disquaire, y'a un truc qui cloche!

J'espère que le groupe repartira sur de meilleures bases pour le prochain...

Le 28 Avril 2012

J'écoute : Nightwish, Epica, Leave's Eyes, Tristania, Battlelore, Within Temptation, After Forever, Visions of Atlantis, Therion, Rhapsody...

Membre

Ma note : 4/10

Un peu déçu lors de la première écoute, car le style en lui même a changé. Je retrouve dans le début de l'album un style se rapprochant beaucoup d'un Therion, avec des choeurs trop dominant et peu de chant de SImone.

Je n'ai pas trouvé qu'elle chantait si faux que ça, mais beaucoup moins que sur les autres albums.

Sur la fin, on retrouve un peu plus le style d'EPica, mais ça reste pas transcendant.

Même la dernière chanson de l'album, où souvent on se prend une claque sur chacun des anciens album, là c'est vraiment bof, et en plus qui ne dure pas.

La chanson bonus est vraiment là pour faire un bonus, mais apporte pas grand chose, mis à part la voix de Simone qui manque sur l'ensemble de l'album.

Le 19 Mars 2012

J'écoute : Evergrey, evereve, epica, stratovarius, sonata arctica, mob rules

Membre

Ma note : 8/10

Comme avec Consign To Oblivion, j'avais été rebuté, voir déçu aux premières écoutes. Même si je pense que cet album est en dessous de Design Your Universe, il contient des morceaux qui sont tout simplement géniaux. L'interlude est sublime, Monopoly On Truth, l'éponyme Requiem For The Indifferent, l'énorme Avalanche et le morceau de clôture, Serenade Of Self Destruction, sont largement à la hauteur du reste de la discographie du groupe.

Alors oui, forcément, pour un groupe de base dans le milieu surchargé du sympho (dont j'avoue m'être quelque peu écarté depuis quelques temps) comme Epica, on pouvait espérer un renouveau, un souffle d'oxygène dans un style maintenant trop vulgarisé, trop aseptisé à l'image de Storm The Sorrow... Mais ça reste largement au dessus des concurrents directs comme Within (qui s'est converti en Hitmaker radiophonique pour public adolescent américain), Xandria, Sirenia, ou même Nightwish (même si là, ça n'engage que moi :p ) ..

Le 14 Mars 2012

J'écoute : Estatic Fear, Epica, Lunatica, Theatre Of Tragedy, Leave's Eyes, After Forever, The Agonist, ETHS, Amberian Dawn, Apocalyptica, Children Of Bodom, Darkwell, Delain, Edenbridge, Elis, Eluveitie, Equilibrium, Xandria, Within Tempation, Tristania, Sirenia, Rammstein, Forever Slave, Nightwish, Nemesea, Therion, Vision Of Atlantis, Imperia, Flyleaf...

Membre

Ma note : 7/10

Pas trop d'accord avec la chronique aussi, première écoute j'avais le même effet, mais après 3è écoute j'ai apprécié et rendu compte que c'est la suite de (Design your Universe). On sent tout de suite la production Sacha Paeth (Orchestration et batterie), mais je trouve que les guitares sont mis en retraits. Vivement le concert en Avril là c'est sur que les guitares seront mis en avant \m/.
Musicalement c'est du Epica surtout depuis que le lineup s'est stabilisé avec les deux nouveaux rescapéx de (God Dethroned) , Vocalement Simone sera toujours mieux que Annette 'Nightwish', donc moi franchement je ne suis pas déçu mais pas au bout de mes attentes aussi.

Le 13 Mars 2012

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Membre

Ma note : 8/10

Contrairement à la chronique j'adhère toujours à Epica, qui ici signe un album dans la continuité de Design Your Universe, en se tournant vers un album un peu plus progressif où Simone nous montre de nouvelles facettes de sa voix, même si celles-ci pourront rebuter certains car bien loin des premiers essais du groupe.

Sa manière de chanter se fait plus complexe avec plus de variation dans son timbre, bien que le chant lyrique aurait pu être un peu plus présent.

C'est un album qui rebutera surement lors des premières écoutes, mais qui après plusieurs passages révèle ses atouts. Certes, Epica ne révolutionne pas son genre, mais nous prouvent une fois de plus qu'ils savent écrire des morceaux complexes qui nécessitent plusieurs écoutes avant une bonne compréhension.

Seul bémol de ce CD por moi, les quelques loupés de mixage par moment (choeurs sous mixés parfois notamment sur Requiem). Pas de déception pour ma part !!!

Le 08 Mars 2012

J'écoute : Epica, Revamp, After forever, Xandria, Within Temptation, Nightwish

Membre

Pas de note

Vas y Duck, signe Epica lml

Le 01 Février 2012

J'écoute : blind guardian, epica, iced earth, sabaton, rhapsody, therion, battlelore, dark moor, accept, Timeless Miracle, kamelot, kerion

Membre

Pas de note

Peut être qu'Epica en a ras le bol de NB... (Obligation de pondre un album sous les directives musicales du label) c'est une pratique assez courante malheureusement chez les groupes/labels.

Mais là oàu je te rejoins c'est que pour NB, Epica est une vache à lait. Alors que les autres labels n'auraient pas sorti cet album, NB l'ont fait pour les raisons que tu as si bien évoquées.

Le 01 Février 2012

J'écoute : Stratovarius Dreamtale and co

Membre

Ma note : 3/10

Je prévois au contraire l'effet inverse Duck.
Epica est une réelle machine à fric chez NB désormais. Justifié car le talent était là sur DYU, mais inexistant sur ce nouvel opus.

Sur quoi compte Epica ? Son nom, ses photos promos avec une Simone "trop beeeelle avec son maquillage" ou Mark "toujours aussi sexyyyyy" *commentaires venants de fans, je précise".

Ils savent très bien que derrière, ils ont tout un public qui va acheter les yeux fermés, se régaler de la moindre fausse note de leur idole sur laquelle ils fermeront les yeux gentiment, car la femme parfaite, bien sûr, ne fait pas de fausses notes. Elle chante de manière "unique et différente", tu vois :D

Donc je ne me fais pas de soucis pour Epica. Ils ont sacrifiés la qualité musicale au profit d'une fan-base facile à combler, laquelle ils vont alimenter de compositions minables et mettre deux-trois artifices pour cacher le manque d'inspiration flagrant et la vacuité de 75% des titres. Un peu comme Lacuna Coil quoi.

Bref, Epica est mort, vive Epica.

Le 31 Janvier 2012

J'écoute : Plein !

Membre

Pas de note

Et voici l'histoire de comment Epica a réussi à se débarasser de son contrat d'exclusivité avec NB... je parie un roteux et une poutine que le prochain sortira sous un autre label.

Le 31 Janvier 2012

J'écoute : Stratovarius Dreamtale and co

Team Heavylaw

Ma note : 5/10

Je t'approuve à merveille !
Dans l'ensemble décevant et indigne d'un groupe comme Epica.
S'en tirent bien "Delirium" et "Avalanche" mais pour le reste, c'est écrit en pilotage automatique.

Là ou Design your Universe ne prenait pas de grands risques musicalement parlant mais tabassait sévère, celui ci se permet non seulement de ne rien apporter au schmilblik mais de le faire mal avec comme tu le dis des morceaux décousus, des lignes vocales foireuses et des guitares bien faibles...

Le 31 Janvier 2012

J'écoute : Gamma Ray, Metallica, AC/DC, Rhapsody, Deep Purple, Lordi, X-Japan, Buono, Backyard Babies, Dream Theater, Yotangor, Mötley Crüe, Mägo De Oz, Koma, The SpongeBob Squarepants Patrick Star Jellyfish Jam Band, Shaka Ponk, Mastodon, Dezperadoz, Anathema, Genesis, Polysics, Dionysos, Linkin Park et les oiseaux chanter....

Membre

Ma note : 3/10

Que tu es généreux.

D'accord avec une (très) grande partie de la chronique : cet album n'est pas bon.
La production est foirée (où sont les guitares ?), le chant est faux (mais qu'elle se taise sur "Monopoly" !), le punch est inexistant et à peine quelques morceaux sont sauvables : "Storm the Sorrow", "Avalanche" et allez on va être gentil, la dernière.

Mais sortir "ça", après DYU : non. On dirait un groupe de prog qui veut faire du sympho mais qui ne sait pas maîtriser l'expérimentation. Le résultat est flagrant ... d'amateurisme, un comble pour Epica !

A vomir.

Le 31 Janvier 2012

J'écoute : Plein !

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