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Luca Turilli's Rhapsody - Ascending To Infinity
jaquette
  • 1) Quantum X
  • 2) Ascending To Infinity
  • 3) Dante’s Inferno
  • 4) Excalibur
  • 5) Tormento E Passione
  • 6) Dark Fate Of Atlantis
  • 7) Luna
  • 8) Clash Of The Titans
  • 9) Of Michael The Archangel And Lucifer's Fall
  • I. ALMA MUNDI
  • II. FATUM MORTALIS
  • III. IGNIS DIVINUS
Style:
Epic & Symphonic Heavy Metal
Label:
Nuclear Blast
Sortie:
2012
wazbones Publiée le : 01 Juin 2012 Consultée 3901 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
wazbones
9/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
9/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
8/10
Ca y est, il est là... Prédire que cet album est attendu de la part des fans de RHAPSODY et des amateurs de metal symphonique n’est pas un exploit : c’est juste une évidence...

Mais avant tout, rappel des faits (pénible pour les fans, mais au combien indispensable pour les autres) :

Once upon a time in a galaxy far, far away... (oui, bon, même si l’Italie n’est pas si éloignée...)

1997 : un jeune groupe italien sort son premier disque, encensé par certaines critiques, ridiculisé par d’autres...
1998 : sortie de Symphony of enchanted lands, qui définie un style, lance une mode et met tout le monde d’accord (au passage, on assiste un retournement de veste hallucinant d’hypocrisie de la part des journalistes cités plus haut).
2006 : après une carrière riche de 6 albums quasi tous plébiscités, RHAPSODY se fâche avec Joey DeMaio (MANOWAR) qui s’occupait alors du groupe. Résultat : un procès qui va durer, et un groupe qui se met alors en hibernation de longue durée.
2010 - 2011 : avalanche de sorties (2 albums, 1 EP) plus ou moins réussies et explosion du groupe qui va alors se diviser en deux entités ayant quasiment le même nom...

Hors, à l’heure ou RHAPSODY OF FIRE (l’entité d’origine, donc) se fait assassiner par la critique pour des prestations live plus que moyennes et des pratiques à la mode, mais franchement douteuses (faire payer une fortune quelques minutes passées avec le groupe), Luca Turilli arrive, non pas avec un nouvel album solo (sa carrière solo s’éloignant du style purement «Rhapsodyien» depuis deux albums), mais avec une nouvelle entité : Luca Turilli’s RHAPSODY (LTR) !

Et dieu sait que Luca sait teaser ses fans : annonce du style développé (cinetic metal, on y reviendra...), annonce tardive du chanteur (celui de TRICK OR TREAT, immédiatement adopté par les fans connaisseurs, qui savent d’ores et déjà qu’il s’agit là d’un grand vocaliste aux capacités certaines), et artwork dans la droite lignée des derniers albums de son ancien groupe.

Bref, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, TOUT semble dégagé pour que l’avion LTR prenne son envol et devienne ce que sera RHAPSODY (tout court) à l’avenir. Reste que le contenu doit être de qualité... Meilleur même que ce que le groupe a proposé sur ses 3 derniers disques, depuis leur retour.

Avant même d’entrer dans le vif du sujet (la qualité du disque), saluons tout de même le coup de génie de Luca, qui a opté pour un album thématique, et non un album concept... L’idée est toujours de rester «cinematic» (nouveau terme un peu pompeux, destiné à indiquer cette fusion que Turilli souhaite réaliser avec les BO de films d’une manière générale), donc de développer des histoires, des ambiances se rapprochant de l’ambiance des chefs d’œuvres de Poledouris ou Elfman. Chaque chanson développe donc un thème et une ambiance propre, développant un éclectisme musical bienvenu, tout en gardant une homogénéité nécessaire au style.

Et pour être homogène, l’album l’est indéniablement, développant avec force et efficacité son propos, sur un nombre réduit de chansons (8 si on enlève l’intro), afin de préserver tout du long le momentum développé dès la première plage du disque... Cette introduction («Quantum X») réussit le tout de force de mettre immédiatement dans l’ambiance, et se retrouve un vrai résumé (voir une vraie démonstration) de ce que va être l’album dans son ensemble. La voie du narrateur peut surprendre par le ton utilisé (car venant en totale rupture avec le ton immersif d’un Christopher Lee), plus proche d’une réelle bande annonce de film (vous comprendrez lorsque vous l’entendrez) annonciatrice du melting pot cinématographique à venir... Une intro «cinématique» ? Et oui, tiens, sans doute...

C’est ensuite que l’album démarre vraiment, par un «Ascending to infinity» ultra classique pour du RHAPSODY, placé judicieusement en début de disque afin de répondre aux deux principales interrogations des fans :
ce nouvel album est il en fait un nouvel album solo de Turilli ?
Alessandro Conti, le nouveau chanteur, arrivera t il à succéder efficacement à un Fabio unanimement salué par les fans depuis les débuts du groupe ?

Deux questions qui trouveront donc leur réponse au cours des 6 minutes ultra efficaces d’un morceau s’imposant déjà comme un futur classique du groupe. Titre rapide, production énorme, orchestration magistrale, refrain entêtant et formidablement bien trouvé car naviguant en terrain connu (donc ultra balisé) : tout y est, et il s’agit bien du «mighty» RHAPSODY, aucun doute n’est possible...

Quand à Alessandro, ne faisons pas durer le suspens digne d’un mauvais Friday 13th (sachant que tous les connaisseurs de TRICK OR TREAT n’ont déjà aucun doute sur l’issue de cette question) : il est magistral, extraordinaire, impressionnant. Variant les registres, les styles, il se retrouve à l’aise sur l’ensemble des notes composées pour lui. Tel un instrument parfaitement accordé, il se rapproche de la machine de guerre vocale ultime. Certains lui reprocheront peut être cette approche ultra technique manquant parfois de chaleur, mais comment lui en vouloir quand on imagine la difficulté des mélodies composées par le maitre à penser Turilli ? Sincèrement, je pense que cette prestation vocale fera date, et ce Mr Conti peut rentrer dans l’histoire, s’il confirme ses qualités vocales sur scène (ce qui ne s’annonce pas comme une partie de plaisir, pour le moins....)

La suite est du même acabit, avec un «Dante’s Inferno» très metal, manquant peut être un peu de mélodies et de finesse, mais enfonçant le clou d’un début d’album mettant tout le monde d’accord sur l’aspect purement metal de la nouvelle entité RHAPSODY. Et les autres titres évoluant dans la même sphère gardent cette excellence de composition : «Excalibur» est une pièce extraordinaire, d’une variété impressionnante de part ses chœurs formidablement bien écris et positionnés (et quelles mélodies vocales à nouveau...). «Dark fate of atlantis» et «Clash of the titans» enfoncent le clou... Bref, les amateurs de metal symphonique et orchestral qui veulent l’aspect purement speed mélodiques des débuts seront comblés !

Et comme je vous le disais, le disque se veut plutôt éclectique, à travers deux morceaux plus originaux idéalement placés entre les brulots que je viens de citer. «Tormento E Passione», chanté en italien, garde l’aspect «larger than life» du disque, mais développe un refrain ultra mélodique, clairement plus accessible que le reste de l’album, ce qui est également le cas du magnifique «Luna», voyant un Alessandro développer un chant d’opéra sublimant cette ballade très accessible et efficace.

Enfin, il s’agit d’un album de RHAPSODY, donc l’album se conclue comme il se doit avec un morceau fleuve de plus de 15 minutes, qui, malgré son indéniable réussite, traine un peu en longueur, mais a le mérite de conclure l’album sur une mélodie narrative synonyme d’une douceur tout à fait délicieuse... Tel un beau générique de fin...

En conclusion, il convient de tempérer tous ces superlatifs (cette chronique étant purement subjective et passionnée, il me faut bien l’avouer), car non, malgré cette nouvelle appellation, Luca ne révolutionne rien, et continue dans ce style (autrefois appelé «Hollywood metal», puis «Film score metal») qui l’a rendu célèbre. Mais quelle efficacité, quel génie dans la composition et l’interprétation de ce disque qui résume à lui tout seul l’ensemble d’un style musical que Luca a lui même créé...

C’est bien simple, RHAPSODY n’avait rien sorti de ce calibre depuis Symphony of enchanted lands 2, qui représentait déjà, à l’époque, une sorte d’aboutissement dans le genre metal symphonique et que, personnellement, je n’imaginais pas voir être égalé un jour... Et si on oubliait le «ON FIRE» apparu à cette époque ? Nous pourrions alors voir dans cette nouvelle offrande LE nouveau chef d’œuvre d’un groupe (RHAPSODY tout court, donc...) qui se retrouve seul sur un style qu’il a inventé et dont la qualité homogène et récurrente le rend tout simplement inattaquable...

Le deuxième chapitre de l’histoire de RHAPSODY vient de débuter. Préparez vous, fermez les rideaux, montez le son, asseyez vous.......... détendez vous....... vous ne vous en remettrez pas...
Le Groupe
Luca Turilli's Rhapsody
Discographie chroniquée
jaquette
Ascending To Infinity - 2012
9/10 wazbones

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AdrianFrost -   AlexFullHD -
Balin -   Bonobo_666 -   Doryan -
Dragonman 10/10   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Redant -   Rom -
Silvergm 8/10   Sog 8/10   Spade 9/10
Stenka -   The Inner Circle 8/10   wanderer 5/10
wazbones 9/10   Whysy -    

Commentaires

Membre

Ma note : 8/10

*Oups désolé du doublon.

*Des morceaux comme "Excalibur" ou "Of Michael The Archangel And Lucifer's Fall", sont vraiment des chefs d'oeuvres de compositions et résume bien l'approche Rhapsodienne de la musique.

J'ai mis du temps a apprécier ce disque à sa juste valeur du fait de la nostalgie de l'ancienne entité, mais plus je l'écoute, plus je le trouve excellent !

La voix d'Alessandro est vraiment énorme de bout en bout et sa versatité amène une nouveauté non négligeable aux compositions! Je pense particulièrement à "Tormento E Passione " qui est, vraiment, une réussite je trouve et une surprise fort appréciable.

Bref, une très bon disque. Un grand retour pour Turilli et sa nouvelle formation !

The Original Rhapsody is Dead, Hail Turilli !
(Et Rhapsody of Fire aussi, en attendant de voir ce qu'ils vont nous pondre parce que je pense que eux non plus ne seront pas en reste !)

Le 26 Juillet 2012

J'écoute : La liste serait trop longue xD...

Membre

Ma note : 8/10

Ah Rhapsody ... Mon premier groupe de métal (avec Maiden!), un des groupes qui m'a le plus impressionné, inspiré, subjugué ...
Je dois avouer avoir été un peu déçu de la séparation de l'entité initiale en deux groupes . Mais au vue du boulot que vient de nous pondre Luca Turilli, je suis assez rassuré et finalement, fort contant qu'il en soit ainsi. Faut dire, autant j'avais trouvé "The Frozen Tears Of Angel" excellent, autant les deux autres sorties de l'Ex-Rhapsody un peu moins saisissante qu'à l'accoutumé, j'avais l'impression que le groupe marchait en roues libres ...Même si ça demeurait très bon. Y'avait un truc en moins, fin je l'avais ressentie comme cela.

Bref, assez de papotage. Parlons de ce disque !

Au début, j'ai été assez sceptique quant à cette scission et notamment de l'absence du charismatique Fabio Lione au poste de vocaliste, car il était, et restera toujours, LA voix de Rhapsody. Au début, lorsque j'ai commencé à écouter cette galette, la voix me restait un peu en travers. Certes, Alessandro assure très bien et demeure impressionnant quant à la force de sa voix et la diversité de son chant, mais la nostalgie Fabio demeurait. J'ai mis un peu de temps a apprécier le chant donc.

Côté instrumentation, par contre, je dois avouer que dès le départ, comme toujours chez Rhapsody, c'est vraiment parfait. Les titres sont très beaux, alambiqués, variés, puissants, bien foutus, etc. Des morcea

Le 26 Juillet 2012

J'écoute : La liste serait trop longue xD...

Team Heavylaw

Ma note : 10/10

Une Tuerie lml!

C'est bien simple, je n'avais jamais autant trippé sur un disque de Rhapsody depuis l'EP "Rain Of A Thousand Flames" (si l'on excepte la carrière solo)

On sent bien que Luca Turilli renaît quelque peu avec ce disque, et évite un peu de tourner en roue libre (même si les précédents disques étaient bons, on avait toujours l'impression de "déjà-vu")...

Le split a offert au transalpin une liberté sans limite... De plus Alessandro Conti apporte ce brin de fraîcheur qu'il manquait pour rendre le disque inoubliable...

On change de registre avec cette fois ci du "Cinematic Metal", et fait exceptionnel pour être noté, il n'y a pas de temps mort, pas de pistes "bouche trou"... tous les morceaux sont juste "amazing"... parmi les meilleurs morceaux, on retiendra "Excalibur", "Ascending To Infinity" ainsi que la pièce épique "Of Michael the Archangel and Lucifer's Fall".

On pourra juste regretter un mix final faisant la part belle aux orchestrations et plaçant la gratte et la batterie en arrière plan... mais bon, c'est censé être une bande originale de film...

Le 12 Juillet 2012

J'écoute : Rhapsody, Skylark, Edguy, Dies Ire, Derdian, Dark Moor

Membre

Ma note : 7/10

Après deux semaines d'écoute intensive j'accorde un 7 à l'album.

Je suis d'accord avec la majorité des commentaires ce n'est pas vraiment un Rhapsody mais un mix de Rhapsody/Luca Turilli/Dreamquest.

De plus l'album est un peu court. 10 pistes dont 2 reprises et une courte intro...
Et puis ce Luna qui casse un peu le rythme en plein milieu.

L'album est bon mais il manque un petit quelque chose.... Des refrains plus accrocheurs peut être... Peut être une chanson un peu extrême comme sur les derniers album...

L'album aurait peut être mérité un 8 avec Fantasia Gotica (vivement qu'on puisse l'écouter ce titre) à la place de Luna et celle-ci en bonus track en fin d'album mais pas plus.

En conclusion un album qui satisfera les fans de Sieur Turilli mais qui n'est pas le 11 ° album de Rhapsody qu'on pouvait attendre.

Le 05 Juillet 2012

J'écoute : Rhapsody, Ensiferum, Amon amarth

Membre

Ma note : 5/10

J'accroche beauf, Turilli retourne dans son hollywood metal avec chant grandiloquent et ce côté orchestral qui fait que sa musique perd en rage / fougue...c'est joli mais on s'emmerde. Pour une B.O. ok mais sans les images...bof.

Le 28 Juin 2012

J'écoute : Megadeth, Symphony X, Angra, Dark Moor, Sonata Arctica, Children Of Bodom, Savatage, Tesla, Therion, Eternal Tears of Sorrow, Imperanon, Kalmah, Throne of Chaos, Pathfinder, Wuthering Heights...

Membre

Ma note : 8/10

Ayant écouté tout l'album, je suis conquis dès la première écoute, du pure Rhapsody (of fire), et je retiens ce que j'ai écris en bas, la production n'est pas du tout à la hauteur, car j'ai réécouté les productions de Sacha Paeth qui s'accordent bien entre les parties Orchestrales et le métal. Sur ce dernier, ça manque quelque chose, le mixage n'est pas à la hauteur, le chant est mi avant mi en arrière, on entend Allesandro en aigu et parfois étouffé quand il monte trop. Et aussi l'album n'est pas tout a fait le 11 ème de Rhapsody je pense qu'il se divise en deux, la moitié vraiment une suite à Rhapsody et l'autre moitié une pure suite de son album solo (Luca Turilli). Mais bon on va pas s'acharner là dessus, l'album est à ne pas rater pour les fans, la reprise de (Helloween - March of Time est une réplique de Kiske à l'époque). Luca nous démontre encore une fois que c'est lui le maitre à bord depuis le début. Vivement le prochain album, qui connaissant Luca ne va pas tarder, et aussi un album de Rhapsody of fire sera le bienvenu pour vraiment comparer de qui est bon compositeur entre Luca Turilli et Alex Staropoli.

Le 27 Juin 2012

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Membre

Ma note : 10/10

Je l'ai attendu, tellement attendu... Luca à très haut niveau, avec un chanteur à la mesure de son talent de compositeur. Je suis absolument fan de cette nouvelle orientation un peu electro qui se glisse dans les morceaux, et du coté progressif qui pointait déjà son nez dans FCTE, notamment sur les petits chromatisme dans les soli, et les rythmes de batterie. Manque juste la petite touche extrême qu'on avait eu depuis quelques albums de Rhapsody... mais là je chipote : cet album est une merveille!

Le 22 Juin 2012

J'écoute : Rhapsody, Nightwish, Sonata Arctica, Wintersun, Ensiferum(époque Jari), Kalmah, Versailles, Eluveitie, Pathfinder...

Membre

Ma note : 7/10

J'adore Luca que ce soit Rhapsody ou quoi, il est le maitre d'œuvre, et je mettrais bien ma main pour le prochain Rhapsody of fire. Pour Alessando de Conti, je le connais et il est fabuleux depuis Trick or Treat, je reste un peu mitigé avec le seul Teaser que le groupe nous a dévoilé "Dark Fates of Atlantis". On sent du Luca turilli et non du Rhapsody, vous voyez ce que je veux dire ! ce qui me gêne un peu c'est la production qui de mon opinion n'est pas tout a fait à la hauteur de Sascha Paeth (c'est la marque de fabrique de Rhapsody). En espérant qu'ils auraient au moins refait les mixages.

Le 02 Juin 2012

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Team Heavylaw

Pas de note

Pour le Epica, on n'avait pas eu les mêmes instructions que vous ...

Moi j'ai pas eu le temps de l'écouter ! Je suis désespoir.

Le 01 Juin 2012

J'écoute : Nightwish, Therion, Star One, Epica, Tarja, Sirenia, Tristania, Amberian Dawn, Arkona, Symphony X, Ayreon, Ambeon

Membre

Ma note : 9/10

J'adore, tout simplement.

Le 01 Juin 2012

J'écoute : Plein de choses ! Bad Religion, Sick of it All, Kamelot, Trivium, Megadeth, Anathema, Indochine, The Obsessed, Moonspell, Orphaned Land, Katatonia, After Forever, Dagoba, Iron Maiden, Therion, Candlemass, Cathedral, Kiss, The Clash, Bad Religion, AC/DC, NOFX, Agnostic Front, Rotting Christ, Lizzy Borden, Johnny Cash, ...

Membre

Ma note : 9/10

10 ans après Prophet of the Last Eclipse, Luca nous ressert un chef d'oeuvre ultime.

Par contre vous allez pas vous faire taper sur les doigts par le label ou le managment pour une publi de la chro aussi tôt j'espère ? J'ai eu quelques consignes "pas plus de 15 jours avant la sortie de l'album" perso... ;)

Le 01 Juin 2012

J'écoute : Helloween, Blind Guardian, Angra, Stratovarius, Amorphis, Empyrium, Agalloch, Summoning, Ayreon, Mägo de Oz, The Gathering, Die Apokalyptischen Reiter, Black Sabbath, Pink Floyd, Queen....

Team Heavylaw

Pas de note

A propos d'Alessandro Conti en live, j'ai eu l'occasion de le voir chanter en remplacement du chanteur de Secret Sphere lors de la tournée avec Freedom Call et Gamma ray, il a assuré comme ci il faisait parti du groupe. Je l'ai également vu sur scène avec Trick or Treat lors de la tournée avec Stratovarius et Helloween, et encore une fois : magnifique ! une prestance, une précision, une puissance à faire pâlir les plus grands chanteurs de Heavy/Power.
Quand j'ai appris la nouvelle de son intégration au nouveau Rhapsody, j'ai été ravis, le trailer et le clip m'ont déjà entièrement conquis, et avec cette superbe Chronique (merci à wazbones !) je suis encore plus impatient d'écouter tout ça !!

lml Luca & Rhapsody renaisse lml

Le 01 Juin 2012

J'écoute : Iron Maiden || Helloween || Angra || Gamma Ray || Axxis || Blind Guardian || Freedom Call || Alestorm || Pathfinder || Trick Or Treat || X Japan || Powerwolf || Stratovarius || Battle Beast || White Wizzard || Stormzone || Burning In Hell || Galneryus || ShAman || Secret Sphere || Fairyland || Magic Kingdom || Qantice || Luca Turrilli Rhapsody Of Fire || Heavenly || Crush 40 || Vexillum || Ancient Bards || Kattah || Rage || Edguy || Iron Mask || Sabaton || Civil War || Kipelov || Grave Digger || Aria || Iron Savior || Instanzia || Manigance || ToxicRose ||

Team Heavylaw

Ma note : 8/10

C'est clairement le meilleur Rhapsody depuis Symphony 2, et je dois avouer que l'absence de Fabio me ravit!

Le 01 Juin 2012

J'écoute : Genesis, Beatles, Emperor, The Divine Comedy, Porcupine Tree

Membre

Pas de note

Et beh, ça donne envie :)

Le 01 Juin 2012

Team Heavylaw

Ma note : 5/10

D’abord je m’excuse de ce commentaire qui a une allure de chronique, mais je souhaite être précis et détaillé. Cet album Luca Turilli's Rhapsody - Ascending To Infinity ne m’a pas emballé et voici les raisons.

Le coup de la double formation

Comme vous le savez Luca Turilli, guitariste et compositeur du groupe Rhapsody of Fire s’est separé de son groupe (après 10 albums) pour en créer un nouveau nommé Luca Turilli's Rhapsody ou LT’s Rhapsody pour les intimes. Luca a embarqué dans cette aventure les membres du 1er Rhapsody Dominique Leurquin, Patrice Guers et Alex Holzwarth et a recruté le nouveau chanteur Alessandro Conti. Puisque Luca s’est aperçu que Alex Holzwarth aurait eu du mal à jouer à la fois dans les deux groupes sauf en cas d’une même tournée et de jouer les deux sets l’un après l’autre évidement, le guitariste transalpin vient de recruter Alex Landenburg.


L'autocollant révélateur

Ascending To Infinity est bel et bien le onzième album de Rhapsody selon les propres mots de Luca. Des détails lui donnent raison : le logo Rhapsody écrit avec les mêmes formes que d’habitudes, le line up, la pochette de Felipe Machado Franco qui est dans la continuité des albums précédents. Musicalement il faut une petite parenthèse. Luca a toujours affirmé vouloir faire de la musique inspirée par les films. Une sorte de bande son épique qu’on peut rattacher à des films d’action, ou mieux, fantasy. Les premiers albums de Rhapsody (sous le label LMP) arboraient un fier autocollant « Hollywood Metal » pour définir la musique du groupe. Ensuite vient la période du label Magic Circle et l’autocollant change en « Score Metal » toujours pour dire la même chose. Aujourd’hui le dernier label en date Nuclear Blast (peut être plus calé en anglais) propose « Cinematic Metal » et le slogan ‘most important of all, stay cinematic’. Ce qui est drôle est que ce mot ‘cinematic’ pour les langues d’origine latine renvoie à une branche de la mécanique (la cinématique) plutôt qu’à la musique inspirée ou adaptée pour les films.


Le chanteur : connu ou pas ?

Musicalement le nouveau chanteur Alessandro Conti est déjà connu par le public metal car il évoluait (et il évolue toujours) dans la formation italienne Trick or Treat qui au départ naissait comme tribute band d’Helloween. Sur le site de LT’s Rhapsody il est présenté comme chanteur qui a fait ses preuves dans la ‘Corale Lirica Rossini’ de Modène. Une sorte de nouvel Pavarotti. Il est curieux de constater que sur le site de Luca pas un mot n’est fait à propos du passé et du présent d’Alessandro dans Trick or Treat. Vous pouvez alors imaginer un chanteur sur les pas de Micheal Kiske période Keeper of the Seven Keys qui possède une très bonne modulation surtout dans les aigus. Et le ténor correspond à la voix masculine la plus aigüe qu’il soit. Au dessus il y seulement les contreténors c'est-à-dire les castrats de l’époque baroque ou les femmes ‘soprano’. On est agréablement surpris par la prestation d’Alessandro Conti pendant tout l’album. Mais il y a deux hics. Premièrement le chant en anglais est bon mais pas enthousiasmant : on entend l’accent italien à couper au couteau. Cet accent tout le long de l’album le pénalise un peu.


Le plurilinguisme

D’autant plus et c’est le deuxième bémol, il y a plusieurs langues tout au long de Ascending To Infinity : anglais, italien et latin. Un peu de grec ancien aussi si on traduit ‘dark mantis, dark fate of Atlantis’ en ‘la sombre prophétie, le funeste destin d’Atlantis’ (mantis – devin, prophète et par analogie prophétie). Alessandro passe d’une langue à l’autre avec aisance certes, par contre l’auditeur est un peu déconcentré. L’italien utilisé aussi est très littéraire, et passer soudainement d’un italien parfait, à un anglais et un latin aux accents italiens cela n’apparaît pas trop homogène.

et musicalement?

Luna est un très bon titre à une première écoute : Alessandro parle en italien à la lune qui apparaît dans le ciel si lointaine et inatteignable. Une voix de femme (la lune) lui répond en anglais. Peut être pour montrer et souligner cette distance qui sépare le ciel de l’homme. L’idée est bonne. La voix d’Alessandro montre l’étendue du ténor et les arrangements orchestraux vont dans ce sens. Il y a des jolies métaphores (ex Les hommes sont vus comme des anges d’argile qui ne volent pas) mais si on multiplie les écoutes, le refrain ne fait pas mouche, difficile à mémoriser, vite écouté, vite oublié. De même Tormento e Passione présente des envolés lyriques qui seront reprise dans le dernier titre le tout dans un crescendo vraiment ‘cinematic’. Dommage pour le refrain limite pop – rock et le solo de Luca pompé sur Dawn of Victory.

Dante’s Inferno est encore un faux pas. Ce titre épique souffre pour un refrain répétitif et rébarbatif. Rassurez-vous, il y du bon voir du très bon : Dark Fate Of Atlantis est assez prenant : des sonorités orientales introduisent une chanson relativement rapide avec une guitare baroque, des chœurs à tout va, et un refrain plutôt réussi. Of Michael The Archangel And Lucifer's Fall est le titre phare de presque seize minutes au compteur. Enfin on entend un riff de guitare bien acéré qui donne du relief à la composition. Les chœurs et les cymbales atteignent leur sommet et transportent l’auditeur. Le solo de guitare ne fait pas crier au miracle : Luca se contente de répéter la même gamme et le résultat est un peu fade. Le tempo ralentit souvent pour redémarrer de bonne allure et de façon orchestrale. Un bon titre pour cet album mais on est loin de l’apothéose et du jeu de guitare d’un ‘Gargoyles anges of darkness’ de Power of the Dragonflame.

Le compositeur, moins le guitariste

En effet de la part d’un guitariste compositeur on aurait pu s’attendre de parties de guitares plus développées que ce soit pour les riffs ou les solos. Ici Luca a privilégié l’ensemble, l’orchestration qui résulte tellement soignée qui paraît écraser le tout. Et les mêmes orchestrations, les mêmes arrangements on les retrouve ici et là dans l’album (le thème oriental de Quantum X et Dark Fate of Atlantis pas exemple) avec le résultat certes de rendre homogène et cohérent les compositions mais parfois on a du mal à savoir si on a déjà écouté tel extrait ou un autre. Je caricature un peu, il est vrai mais en réécoutant les anciens titres de Rhapsody (Legendary Tales, SOEL, Dawn of Victory ou Power of the Dragonflame) il y avait une fraicheur que l’on ne retrouve pas sur Ascending To Infinity.


En général

Luca Turilli's Rhapsody - Ascending To Infinity profite d’orchestration et de chœurs époustouflants, une production en béton armé et de surcroit armé en « adamantum », de musiciens bourré de talent (vous les connaissez bien si vous connaissez Rhapsody) mais ceci s’arrête là. Il n’y a pas de prise de risque, pas de nouveauté. On a mis le paquet pour surcharger cet album et du coup cette super production, cette multiplication des lignes vocales, ces orchestrations cachent un creux cruel. Ici il n’y a pas de titres ravageurs comme Warrior of ice, rage of winter, dawn of victory, holy thunderforce, the march of the swordmaster et j’en passe.

en synthèse

Si on considère cet Ascending To Infinity comme le premier album du groupe Luca Turilli's Rhapsody alors le résultat est satisfaisant. Mais justement Luca clame haut et fort que cet album est bel et bien le onzième de la discographie de Rhapsody. Alors on peut y jeter une oreille quand même, tout en sachant que l’on peut retrouver les mêmes idées et en mieux sur les premiers albums de Rhapsody. Et non je ne suis pas un nostalgique.

Ceci est comme toujours mon avis et je le partage. Ça n’engage que moi.


wanderer

Le 25 Mai 2012

J'écoute : Tides From Nebula - Cathis Ord - Pino Scotto - Rhapsody (of fire) - Iron Maiden - Blind Guardian - Slayer - Megadeth - feu Metallica - Manowar - Dark Tranquillity - Grave Digger - Therion - Amon Amarth - Sabaton - Tarja

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