| Raismes Fest | ||
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| Lieu : Raismes - parc du chateau de la princess d'Arenberg | Reporter: Golder | Date : 13-09-2008 |
| NDLR : Nous remercions Golder pour ce report et bien sur Metalorion qui est l'un des organisateur de cet événement et avec qui nous avons un partenariat. Je vous laisse maintenant le plaisir de découvrir le déroulement du fest, en espérant que ça vous donnera envie pour la prochaine année... Le départ pour le festival, du Havre pour moi, se fait sous la flotte après de courts exams le vendredi matin et après un court changement à Paris, mon arrivée à Valencienne se fait sous le soleil et l'arrivée finale à Raismes (à la rue de la beuverie, quelle coïncidence) se fait sous un ciel chargé après un périple de 6h (marche comprise) La première journée est prévue de se terminer avec un livre à la lumière tombante du jour (A préciser que j'ai une tente 1 seconde et que j'ai eu la bonne idée de la monter et démonter chez moi pour éviter des surprises comme Tiamat au Wacken 2006. Finalement, ce sera sans compter la bande de joyeux lurons qui ont posé leur tente près de la mienne un peu plus tôt et la journée se terminera avec un barbecue du feu de dieu, très convivial. Levé un peu dur le matin mais bon, le tout en musique (Metallica s'il vous plaît, du Kill 'Em All). Les organisateurs du site nous font sortir vers 13h00 et on attendra dehors jusqu'à 13:30 en écoutant du Didier Super (si c'est pas un truc de TRVE ça) et à l'ouverture des portes, tout le monde se rue vers le merchandising pour choper le truc collector, enfin bref. Le premier concert commence sur la scène découverte avec Ace-Out à 14:30 avec son dance/funk métal de Lille. Même si je ne cautionne pas le style du groupe, le show est carré et le son est propre, le groupe s'en tire avec les honneurs sur ce jour là. ![]() Une population clairsemée se dirige vers la main stage que Samsarra investit avec sa musique lente et mélancolique correspondant bien au temps extérieur vu qu'il se met à pleuvoir. Le son est assez agréable à entendre bien que les basses soient un poil surmixés et que les growls accrochent un peu les oreilles de manière désagréable mais le tout reste quand même très écoutable. ![]() J'avoue n'avoir pas traîné devant le prochain groupe de la scène découverte. Herrshaft avec son electro/métal et son chant saturé ne m'attire pas du tout. ![]() C'est finalement E-Force qui arrivera à faire bouger les foules et les premiers headbangs apparaissent devant la scène pendant une accalmie de la pluie cependant, la musique n'étant elle non plus pas mon style, je ne suis pas resté écouter ce groupe de Thrash/death, écoutant plus d'une oreille distraite le reste du set. La musique est correcte (pour ce que j'en ai retenu) et le son équilibré. A noter que le chanteur est arrivé avec un masque de mort sur la tête au début, avant de commencer à chanter. ![]() Le premier groupe à m'avoir amené le sourire est le groupe français de prog français Dreamlost avec 4 titres de leur premier et seul album dont Careless Politics, le merveilleux Garden Of Shadows instrumental et Cynical Media. Les joueurs sont très pro et actifs, le son est clair et la musique inventive. Dreamlost a marqué de nombreux points, tout du moins de mon côté. ![]() Le groupe irlandais Glyder prend la main stage d'assaut avec son hard rock influencé Thin Lizzy sous un temps couvert mais pas (trop) pluvieux, le son est bon mais la voix un peu trop surmixée, la musique est péchue et entraînante et les solos bien construits (quand on peux les entendre malheureusement) ![]() Pour cause de mal de tête et de repas, j'ai passé Excalibur et Inactive Messiah, le premier avait l'air très pro au son que j'en ai entendu, quant au deuxième, j'ai passé très vite et j'en avais vite marre, d'après ce que j'en ai entendu de la part de certains disquaires, c'était assez répétitif. ![]() Maintenant, VirusIV investit la scène découverte et leur heavy à chanteuse ma foi très bien balancé, cependant, ça ne m'a apparemment pas marqué outre mesure. Mass Hysteria attaque la main stage à la suite pour un set très énervé. Apparemment le groupe veut en découdre méchamment et le chanteur en veut. Un micro un peu capricieux l'agace passablement et le problème de crachotement et craquement dans le micro ennuiera le groupe tout le long de ce set. On reconnaîtra Babylon, Une Foule De Détails, Attracteurs étranges, Mass Protect, Knowledge Is Power et Furia pour terminer ce set. On regrettera un son beaucoup trop fort pour ce combo fusion breton. ![]() 8 membres, un power symphonique péchu, une révélation, un nom Niflheim avec un violoncelle, un violon, un set percussion, un set tambour, 2 guitares et une basse. On peut dire que ça a vraiment été une révélation pour moi, un bon groupe francilien, très pro. Il faudrait juste travailler un peu la voix de la chanteuse mais pas des masses. Très bon, à revoir dans une salle avec une salle plus grande, ils étaient un peu serrés sur la scène découverte. ![]() Y&T remet les pieds en France pour la première fois depuis 25 ans et tout ce qu'on peut dire, c'est qu'ils mettent le paquet avec des titres comme Dirty Girl, Midnight In Tokyo, Mean Streak, Rescue Me, I Believe In You, ou encore Forever et le groupe enflamme le public avec son hard rock un peu bluesy. J'ai cependant trouvé le concert un peu téléphoné et je regrette le manque de communication entre le groupe et le public. ![]() Saxon est le dernier groupe à passer au Raismes Fest pour ce jour et le show est bien carré, comme d'habitude avec Saxon, mon seul regret est que les shows de Saxon se suivent et se ressemblent. Il n'y a pratiquement aucun changement de setlist depuis leur sortie de Inner Sanctum, à la fréquence à laquelle ils se produisent en France, on pourrait s'attendre à du changement. Seulement deux des pistes du set seront inconnues à mes oreilles, ce n'est pas très cool. Je me souviens en vrac de Attila The Hun, Motorcycle Man, Let Me Feel Your Power, 747 Strangers In The Night, To Hell And Back Again, Strong Arm Of The Law, Heavy Metal Thunder, Dogs Of War, I've Got To Rock To Stay Alive, Witchfinder General, Princess Of The Night, Wheels Of Steel, Crusader et Denim And Leather ![]() Fin de la première journée ----------------------------------------------------------------------------------------- 14-09-2008 Levé un peu difficile le matin suivant mais il fait beau, une bonne surprise. La mauvaise surprise du jour étant que les petits dej' promis, qui devaient être donnés à 10h, ont été donné à 9h pour les premiers levés, ce qui fait qu'à 10h30, il n'y avait plus rien, pas cool. Sur la scène découverte on retrouve Swamp, un groupe lillois de reprise de Lynyrd Skynyrd. Le son est correct et le show est assez carré, on attend de voir leur production au lieu de reprise. Très pro avec un bon frontman, à revoir en salle. ![]() Premier groupe à investir la scène principale aujourd'hui est Interria, un groupe de "néo" à chanteuse français. Je trouve le son assez mauvais et la guitare mal équilibrée si bien que quand la chanteuse est au micro, on entends très peu la guitare et quand on l'entend, c'est malheureusement un son brouillon qui en sort. Dommage…Cependant, la technique est là et la voix de la chanteuse est bien ajustée. Je leur souhaite une bonne chance pour la recherche de label. ![]() Nedra prend la scène découverte d'assaut. Le sone est fort, beaucoup trop fort et la guitare est légèrement sous mixée. Quelle mauvaise idée aussi de commencer leur set avec un reprise de…Cabrel. Même si la reprise est agréable, j'aurai privilégié Cabrel vers un fin de set pour le fun. Je me souviens avoir entendu Les Murs de Poussières, D'Un Extrême à l'Autre, Templiers, Le Coup De Grâce. Je vais quand même finir par prendre le cd de démo de ce groupe parce que le reste du set était assez plaisant. ![]() Le groupe suivant, je le connais que très peu, mais je sais que c'est très dansant, j'ai nommé Die Apokalyptischen Reiter. On remarque que les gens se déplacent en masse pour voir le phénomène allemand. Après le set des allemands, je me rend compte que je viens de prendre une claque monstrueuse avec un frontman exceptionnel. Le groupe a fait déchaîner le public avec un énorme moshpit, pas moins de 5 personnes ont fini sur scène avec le groupe dont 2 enchaînés au claviériste et un totalement nu (oui oui, sur scène) Je me souviens avoir entendu Riders On The Storm, Seeman et We Will Never Die et enfin Reitermania avec le rituel slam sur bateau gonflable sous un déluge de mousse lancé par le canon. Du très grand spectacle, j'ai vraiment pris une énorme tarte. ![]() Je m'éloigne de la scène découverte où Würm joue, une musique que je trouve trop répétitive avec un son trop fort. Dommage, c'était bien rythmé mais les basses sont vraiment trop sur mixées. Je rejoins un terrain partiellement recouvert de mousse pour assister au hard rocker allemand de Soul Doctor, le chanteur venant du groupe Fair Warning. Mis à part un micro qui a failli se décrocher tout seul et un problème de sangle de basse, c'était sans accroc, j'ai eu même l'impression que le groupe fonctionnait en pilotage automatique avec une communication minime avec le public. J'y ai entendu Good Chances Slipping Away, That's Life, Unspoken Words, Goodbye, What Do You Want. ![]() Amartia prend la suite sur la scène découverte avec son métal symphonique à chanteuse. Le son est propre et les nappes clavier rendent assez bien mais le tout m'a laissé assez froid dans l'ensemble. ![]() Machiavel investit maintenant la scène principe avec son hard rock mélodiques aux touches un peu prog bien foutu. Je trouve cependant le son un peu trop fort et j'avoue ne pas trop accrocher à leur musique plus que ça. Faut dire que je ne suis pas le seul, la plupart des gens qui sont à regarde le groupe devant la scène sont un peu amorphes et seul 4 ou 5 headbangue sur le devant. A revoir en studio et au repos. ![]() Wizard King est un groupe belge ayant pour influence des groupes comme Queen Of The Stone Age et Luke et, bien que le show soit assez carré et la musique correcte au niveau de la force du son, je me suis éclipsé, pas fasciné par le style de musique nerveux du groupe mais l'énergie dégagée par le groupe est assez impressionnante tout de même. ![]() Dix minutes avant, la foule se masse déjà devant la main stage pour les folks finnois nommé Korpiklaani, décidément, Wizard King n'a pas de chance. Le groupe a tout simplement mis le feu avec, entre autre Keep On Galloping, Korpiklaani et Happy Little Boozer et un slam final du chanteur dans la foule. Du très bon et très dansant comme d'habitude. Le seul problème fut l'effet de Larsen assez désagréable et le micro capricieux du chanteur vers la fin (Faut dire, quand on fait l'andouille a essayer de choper le pied de micro au lasso avec le fil du micro, ça ne peut que dérégler le matos sensible. ![]() Le public est assez clairsemé pour le dernier groupe du Jumpin' Raismes Fest, les français de Winterland (faut dire que le prochain sur la main stage, c'est Uli John Roth) Le show est très pro. Le chanteur de ce groupe parisien essaie tant bien que mal de dynamiser un public assez timide, c'est sûr que ça change du public déchaîné de Korpiklaani. Il y aura World Of Secret et Play With Fire. Au hasard du concert, j'ai croisé le bassiste de Soul Doctor et j'ai trouvé quelqu'un d'assez gentil pour me prendre en photo avec lui. Dernière piste pour Winterland, Kill For Life qui conclut un set bien construit, misant sur la puissance des guitares, à surveiller. ![]() Une foule important mais éparpillée est déjà sur le terrain pour saluer l'ex Scorpions, mr Uli John Roth. Tout de suite, le monsieur attaque les hostilités très fort avec de la musique très puissante, et 2 chanteurs qui s'alternent (1 homme et 1 femme) les nappes claviers rendent bien. Uli maîtrise bien la guitare, on ne peut pas le nier, cependant, les parties classiques qui coupent tous les morceaux (ou presque) plombent sérieusement l'ambiance et coupe le rythme et Uli a la fâcheuse tendance à pointer d'un doigt sévère les fausses notes de ses musiciens, comme pour le rappeler à l'ordre, assez désagréable. Après avoir croisé le bassiste de Korpiklaani (qui m'a offert sa bière) et un tour au stand dédicace pour une photo en compagnie du chanteur de ce même groupe, je reviens regarder Mr Uli et sa bande et je remarque avec désespoir que le public s'éveille à 5 minutes de la fin du set et moi-même, je m'ennuie ferme. ![]() Je n'ai jamais été un grand fan de Gamma Ray, le dernier groupe à clore ce Raismes Fest mais on m'a tant vanté le show du groupe que je vais juger par moi-même. Le backdrop de Land Of The Free 2 est posé et la batterie est installée. La foule est chauffée à blanc (elle encourage même les roadies) par contre, pendant le concert, Mr Kai Hansen qui mâche le chewing gum, c'est décidément pas classe du tout. Comme on peut s'y attendre, le show est carré et très pro et le public vient manger dans la main de Kai Hansen, c'en est même impressionnant le monde qui s'est déplacé pour ce groupe, beaucoup plus qu'aucun des autres groupes de ce Raismes Fest. La fatigue et un mal de dos persistant me font fuir vers ma tente sans attendre la fin du set, je n'accroche définitivement pas à ce groupe. Je me souviens le lendemain avoir entendu Into The Storm, Heaven Can Wait, I Want Out, Carry On, The Empress, Land Of The Free et Heavy Metal Universe. ![]() C'est ainsi que se termine cette nouvelle édition du Raismes Fest, avec des images plein la tête, des cds plein les poches et un dos en compote. En espérant que vous avez autant apprécié lire ce report que je me suis amusé à l'écrire et me rappeler de certains détails. Golder |
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Le 16 Novembre 2008