Dimanche 21: Heavylaw Day
ADX:
C'est avec les vétérans d'ADX que commence ma journée, arrivant sur la fin d'Adagio.
A mon sens, vu le statut du groupe, on aurait pu les attendre plus haut placés, mais bon, les choses sont telles qu'elles sont après tout, il est l'heure d'accueillir ces légendes du speed français, fortes de leur nouvel opus "Division Blindée". Et c'est sur le classique d'entre les classiques "Caligula" qu' ADX fait son apparition, au grand bonheur des fans présents. On peut se poser la question d'un tel choix, alors qu'il aurait été tout indiqué en final, mais il faut dire que ça reste la meilleure façon de mettre le public dans l'ambiance. Et l'ambiance est aussi sur scène, car les musiciens sont très décontractés, affichant une bonne humeur communicative, tout en n'en oubliant pas d'assurer leur parties instrumentales pas toujours simplistes à la perfection.
Le groupe propulse ici 2 extraits de son nouvel album, à savoir "A la gloire de Dieu" et le déjà culte "Division Blindée", mais aussi quelques classiques bienvenus comme "Notre Dame De Paris" ou le plus complexe et toujours aussi jouissif "L'étranger". En plus Phil n'est pas trop à la ramasse niveau chant, donc on aurait tort de ne pas en profiter. Seul reproche, le son assez brouillon, mais la bonne humeur communicative du groupe fait passer la pilule, et c'est sur un "Déesse du Crime" bien speed que le groupe s'en va sous les bravos.

SETLIST:
Caligula
Notre Dame de Paris
A la Gloire de Dieu
L'étranger
Division Blindée
Suprémacie
Déesse du Crime
La présence d'Epica aux dédicaces me fait faire l'impasse sur Volbeat qui, vu de loin, livre un concert très dynamique, doté en plus d'un gros son bien efficace, se terminant sur l'intro de Raining Blood. Je m'en mordrai les doigts, puisqu'après 30 bonnes minutes d'attente, on nous annonce que les néerlandais ne sont pas encore là, et que la séance de dédicace est reportée (bon ben tant pis pour le refourgage d'un compil Heavylaw à Simone...)... Bon ben allons voir Holyhell.
Holyhell:
Tout comme Papa Roach et Buckcherry étaient livrés avec le package "Mötley Crüe", Holyhell vient avec l'offre promotionnelle "Manowar, true pack of steel". Holyhell c'est quoi ? C'est du metal sympho à chanteuse, mais plus du côté "Within" de la branche, comprenez par là des claviers prépondérants, une guitare qui (hormis pour les soli, très bien exécutés d'ailleurs) balance de simples accords, et des refrains tous mignons avec la voix de la chanteuse triplée quadruplée (par de jolis samples) pour leur donner un peu de relief. Et ce n'est définitivement pas un ténor du genre, malgré le niveau technique tout à fait honorable des protagonistes. En effet, on devine les refrains dès la première fois, sans pour autant les connaître à l'avance, et les chansons tournent méchamment en rond, faisant croître un ennui certain en moi. Pas impérissable et rien à retenir, si ce n'est la forte poitrine de la chanteuse.
Dragonforce:
On peut ne pas aimer ce groupe, mais impossible de ne pas reconnaître leur talent scénique et la bonne humeur complètement disproportionnée qu'ils mettent durant leurs concerts. En effet, les gratteux multiplient les courses, les sauts de cabris, les pirouettes; le clavériste, saute dans tous les sens, vient souvent faire le pitre avec son clavier portable, le tout dans un déluge de notes assez impressionnants il faut le dire ! Il y a même un mini trampoline sur scène, c'est dire...
Malgré tout, toutes les chansons se ressemblent furieusement, et si le spectacle n'était pas assuré à ce point, on s'ennuierait vite. Un petit "Trough the Fire & Flames" ultra attendu et on va se placer pour Epica.

Epica:
Epica, je les attends, même si je sais à quoi m'attendre, à savoir du metal sympho à chanteuse (une fois de plus), mais bien plus axé metal et guitares que Holyhell, qui devient monstrueusement efficace en live. Et puis il y a Simone aussi...ah Simone, si il me fallait en épouser une, ça serait elle...enfin bref, place à Epica. C'est aussi l'occasion de voir leur nouveau guitariste, qui s'intègre très (trop ?) bien visuellement dans le groupe et qui assure son boulot à la perfection. En ce qui concerne la prestation, ça reste du Epica typique: pas forcément de grain de folie, mais les chansons exécutées avec brio, un son parfait, une Simone (Simone...) bien en voix, et les musiciens suffisamment mobiles pour capter l'attention. Ceci dit, le groupe semble subir quelques problèmes de retours (les regards perplexes en coulisses, ça ne trompe personne), mais le groupe, pro, ne cille pas et enquille les chansons, allant même jusqu'à dépasser sur l'horaire prévu pour compenser le retard dû à ces problèmes. Niveau setlist, pas de surprises, pas d'extrait de l'album à venir, comme il y a 2 ans, mais la présence bienvenue de "Chasing the Dragon", pas forcément un choix évident en festival et du toujours aussi énorme "Consign To Oblivion" pour terminer. On aurait malgré tout apprécié un peu plus de renouvellement (Cry for the Moon et Sensorium on commence à les connaître...). Un bon concert en définitive, même si il me tarde de voir la formation dans une configuration plus longue (encore faudrait-il nous visiter dans le sud, ahah...).

SETLIST:
Obsessive Devotion
Sensorium
Cry For the Moon
Chasing the Dragon
Sancta Terra
Consign To Oblivion
Stratovarius:
Alors, Strato, légende décriée sans son leader de toujours, que valent-ils maintenant ? Je dois avouer ne pas être un grand connaisseur, et c'est davantage Strato en lui-même que je vais voir, pas la plus-value de la nouvelle version. Et bien je trouve le groupe un peu mou, et surtout sonnant assez daté, témoignage de l'appartenance du groupe à "l'ancienne génération du speed" et qui n'a, je trouve, plus grand chose à dire, à part balancer ses vieux hits pour le plaisir des fans. Cela dit, l'entrée sur "Hunting High & Low" était très bonne, en dépit d'une interprétation un peu molle, et les "Phoenix" et autres "Kiss of Judas" restent de très bon titres il faut le reconnaître. Mais, soit le groupe n'y est pas, soit ils sont cuits, car si le public est réceptif, ce n'est dû qu'à la densité impressionnante (tu m'étonnes John, 20 ans de carrière quasi sans interruption, vive la mine à tubes !) de hits proposés. Et puis bon, "Black Diamond", pour ceux qui ont connu à l'époque, ça devait être un sacré bombe...aujourd'hui...bof bof... (pour les lettres d'insultes, spade@heavylaw.com )

SETLIST:
Hunting High & Low
Deep Unknown
Kiss Of Judas
Speed of Light
Winter Skies
Phoenix
Eagleheart
Black Diamond
Mastodon:
En ce qui me concerne, le cas Mastodon est particulier. Je les avais vu il y a 2 ans dans ce même festival en ne connaissant absolument rien au groupe. Ce concert avait été un désastre: son pourri de chez pourri, groupe qui se faisait chier sur scène, ayant même une attitude irrespectueuse (une des guitaristes ne voulant tout simplement pas jouer, le bassiste/chanteur regardant sa montre puis une fois la dernière chanson finie se barrant comme un voleur). Et puis empruntant leurs albums de ci de là, je me suis mis à apprécier, et leur dernier album en date "Crack The Skye" est une pure merveille, un album comme il ne m'avais pas été donné à écouter depuis longtemps. C'est donc inquiet que je m'approche de la Mainstage 02, pas trop près si je veux avoir un son acceptable, en espérant un show à la hauteur du groupe.
Et bien, si le son est un poil brouillon en début de set, il sera tout à fais correct par la suite et nous permettra d'apprécier le concert, qui débute "calmement" par "Oblivion", choix surprenant s'il en est, mais morceau où l'alliance des voix du bassiste et du batteur fait des merveilles sur le refrain. Un des points particuliers de ce concert est sa continuité entre les morceaux assurée par des samples et qui voit le groupe de pas s'adresser au public, si ce n'est en toute fin, pour le remercier chaleureusement. Mais cela ne pose pas de problème puisque cela semble être une sorte de concept auquel on adhère volontiers, ayant l'impression d'assister à un voyage de 45 minutes sans aucune pause. D'autant plus que, si les extraits du nouvel album privilégient les ambiances aériennes (à ce titre, il fallait en avoir une sacrée paire pour oser jouer "The Czar", long morceau planant de 11 minutes, alors qu'on ne dispose que de si peu de temps), les titres issus des autres albums s'avèrent bien plus directs, à l'image de ce "Blood & Thunder" ravageur (White Whale ! Holy Grail !) acclamé par la foule de bourrins que nous sommes, ou le rouleau compresseur "Iron Tusk", issu comme "Blood & Thunder" de "Leviathan", album de la reconnaissance pour le groupe. On notera aussi une interprétation impressionante de "Crack The SKye", où Troy Sanders se charge de la voix d'outre-tombe assurée sur album par Scott kelly (Neurosis) avec brio.
En conclusion, un concert excellent qui m'aura "réconcilié" scéniquement avec Mastodon, dans l'attente de leur prochaine prestation aux Gods of Metal.

SETLIST:
Oblivion
The Wolf Is Loose
Crystal Skull
Blood & Thunder
The Czar
Crack The Skye
Iron Tusk
March of the Fire Ants
Europe:
Voici venu le moment décalé du festival. L'année dernière, nous avions NOFX venus faire les couillons pour mon plus grand plaisir, et cette année, c'est Europe, ancienne légende des top50 qui se refait une jeunesse depuis sa reformation il y a 5 ans avec ni plus ni moins de 3 albums sortis (si on compte "Last Look at Eden" à venir incessamment sous peu), tous présentants une facette assez péchue d'Europe, privilégiant les gros riffs de guitare et les rythmiques lourdes. Alors, il ne faut pas se leurrer, si les gens se déplacent devant la scène, c'est avant tout pour entendre "The Final Countdown", un des (si ce n'est LE) morceaux les plus connus de l'histoire du rock, mais cela n'empêchera pas Europe de donner un concert très énergique, carré et se concentrant sur leurs titres les plus rentre-dedans, à l'image d'"Always the Pretenders" ou encore "Start From the Dark" qui remportent un vif succés dans une audience autrement plus réactive que lors du show de Manson (ce qui est un comble quand on y réfléchit un peu). Pour ma part, j'ai trouvé ce concert vraiment excellent et témoin d'une solide expérience tant on sent que les musiciens maitrisent leur sujet.
Mais c'est aussi témoin de l'ouverture du festival qui ne se cantonne plus qu'à l'extrème et s'efforce de toucher un plus large public chaque année pour montrer qu'en France aussi, on sait ce qu'est le metal.
Toujours est-il que durant une heure, Europe saura accrocher son public jusqu'au "moment de délivrance" où dès que retentissent les premières notes de clavier que tout le monde connaît, une espèce de folie indescriptible s'empare de la foule. En effet, tout le monde se met à sauter, des chenilles se forment, surréaliste ! Il faut dire que le métalleux étant un grand déconneur, le rendez-vous était obligé, et à en attester l'intégralité du camping qui sifflotait de temps à autre ce fameux "toudoudouuuudou", on pouvait s'attendre à une grande affluence pour pouvoir dire "On a vu The Final Countdown !". Et quelle ambiance mes amis ! je pense sincèrement que les gars d'Europe n'ont jamais vu ça ! J'ai même pris part à un circle-pit (oui oui vous avez bien lu) et fait un duel d'Air Guitar avec un des festivaliers, preuve du grand nawak en vigueur pendant les 4 minutes du morceau culte.
Un grand bol d'air frais bienvenu en cette fin de festival !

Dream Theater:
Avec Mötley Crüe, voilà le groupe que j'attendais le plus, et encore un qui ne m'aura pas déçu. La question concernant la set-list était entière: "ils vont tout changer par rapport à il y a 2 ans ? mais est-ce qu'il vont faire des morceaux bourrins ?". C'est vrai que cette perspective m'alléchait, imaginez "The Glass Prison" ou "In The Name of God"... Et bien ils ont bien joué une set-list ENTIEREMENT différente de la dernière fois, même si au final c'est la setlist plus ou moins en vigueur sur cette tournée estivale amputée des quelques morceaux auxquels nous avions déjà eu droit. Il n'empêche que le spectacle est immense, le son d'une pureté à faire peur, les musiciens encore à démontrer que ce sont des mutants (on le sait, on le sait !) pour notre plus grand plaisir il faut le dire. Alors il faut aimer le côté un peu froid du groupe, mais c'est un vrai régal pour les fans, tant l'interprétation est irréprochable, ainsi que du côté de James Labrie, à la voix très correcte ce soir, même si on ne l'aura pas beaucoup entendu. En effet, le groupe entame son set par "In the Presence of Ennemis pt1" qui comporte bien 5 minutes d'instru avant que la voix ne fasse son apparition, puis alors qu'on attendait la partie 2 nous est envoyé "Beyond This Life" fort de ses 11 minutes et de ses longues parties instrumentales. "Erotomania" sera même jouée, comme si ce pauvre James était bizuté. Mais c'est un détail tant la prestation du grouve est magique est envoutante. Nous sera aussi proposé un extrait du nouvel album à venir, le superbe "A Rite of Passage" qui passe très bien l'expérience de la scène, avec ses multiples soli finaux. Et il ne faudrait pas oublier cette interprétation grandiose du classique "Metropolis pt1" où d'un coup, Rudess s'empare de son clavier-"requin" portable et va se taper le duel (et quel duel !) avec Petrucci, devant le regard médusé des fans qui se demandent encore comment c'est possible...
Au final, Dream Theater aura proposé un set plus personnel, confiant de la frange du public acquise à sa cause, et aura une fois du plus conquis. A revoir au Gods Of Metal pour 30 minutes de folie de plus !

SETLIST:
In the Presence of Ennemies pt.1
Beyond This Life
A Rite of Passage
Erotomania
Voices
Metropolis pt.1
Amon Amarth:
Direction la rock hard tent archi-bondée (en fait c'est pire que ça, elle déborde) pour les vikings dont le succès grandissant nous rend perplexe sur leur présence sous la tente. Alors oui, ça leur permet de jouer 1h et en pleine nuit, mais au final la scène est petite, on n'y voit rien (en tout cas moi je n'ai rien vu), encore heureux qu'on entende bien ! A noter que de fougueux metalheads grimperont le long des pylones soutenant la tente, créant une image assez forte je trouve, même si la sécurité les fera redescendre (après 5/6 chansons tout de même !). Pour ce qui est du concert, la setlist proposée est tout bonnement géniale, piochant énormément dans le dernier album de la bande, l'excellent "Twilight of the Thunder God" et en alignant les classiques à côté. Car Amon Amarth a réussit l'exploit de posséder de nombreux classiques tels que "Fate of Norns", "Death In In Fire" ou encore "Pursuit of Vikings", et va tous nous les jouer (sauf Victorious March) ce soir. Rien à dire sur la prestation, solide et efficace. Le chanteur assure bien, sauf au début où sa voix crachote un peu. En bref, un set très bon, compte tenu de l'heure et des 3 jours de festival dans les pattes pour la plupart d'entre nous.

SETLIST:
Twilight of The Thunder God
Free Will Sacrifice
Asator
Varyags of Miklagaard
Runes to my Memory
Guardians of Asgaard
Live for the Kill
Fate of Norns
Pursuit of Vikings
Cry of the Black Birds
Death in Fire
Manowar:
Enfin la fin du festival ! Et c'est sur Manowar que ça se termine ! Bon alors on ne présente plus le groupe symbole du métal, en alignant les plus gros clichés, l'attitude, l'esprit, etc...
Il faut dire que quand on est fan du groupe, on doit être aux anges, tant Manowar semble vivre par et pour ses fans, jusqu'au-boutistes dans leur attitude, dans leurs speeches (on se sera quand même bien marré ce soir) et leur dévotion au public. Car oui, Manowar, c'est tout "too much", mais c'est ça qui fait son charme après tout. Parce qu'on ne peut pas dire que musicalement Manowar Kills tant que ça (surtout après le passage de Dream Theater ^_^), donc il faut dire qu'on est les plus true du monde. Après c'est sûr, ça reste du bon gros heavy bien efficace, très guerrier, mais pas de quoi crier au génie non plus. Et quand même, ces mecs ne doivent connaître que 50 mots de vocabulaire, c'est pas possible. Et vas-y les "Sword in the wind", "Die by my hand (ou the sword, c'est au choix)", que l'on retrouve toutes les 4 chansons. Mais bon, le spectacle est quand même de qualité, le groupe jouant très très fort (pas forcément au début, mais progressivement le son monte), et De Maio nous gratifiant de 2 longs speeches où il remettra les "Balls of Steel" à Ben l'organisateur du festival ainsi qu'à leur agent en France apparemment pour les remercier de les avoir fait revenir en France. Il en profitera aussi pour égratigner l'Élysée Montmartre, la rebaptisant Montmerde pour l'occasion. Et là je ne suis pas d'accord. Un peu de respect merde, on te dit de jouer moins fort parce que c'est la loi et toi tu fais ta star, non mais ça suffit. Je vais pas insulter un flic parce qu'il m'arrête à 150 sur l'autoroute. N'importe quelle salle t'aurait fait la même remarque. Mais bon, Joey il est comme ça. Soit il est au second degré et c'est un putain d'imposteur, soit il est sérieux et donc fou. Je m'interroge aussi sur un moment du concert où de Maio fait monter un fan sur scène en ayant précisé qu'il voulait un guitariste, et vlà que le mec sait super bien jouer, que De Maio puis tout le groupe le rejoint et paf ! Ils savent parfaitement le morceau qu'ils doivent jouer (Gods Made Heavy Metal je dirai, sans être sûr), et bien sûr le gars SAIT le jouer . Enfin, même si il savait pas son son est coupé de toutes façons...
Alors d'après divers forums, ce n'était pas un fake et je veux bien le croire, mais quand même, c'est comme si un lapin te disait "Je suis un dauphin" et que tout le monde te soutenait que c'est vraiment un dauphin, enfin bref...
Par contre, niveau setlist, c'est du costaud, j'ai reconnu entre autres "Manowar, "Kings Of Metal", "Warriors of the World United" (très beau moment), "Hail & Kill" ainsi qu'un "The Crown & the Ring" somptueux ponctué d'un magnifique feu d'artifice à côté duquel le Stade de France pour AC/DC peut aller se rhabiller. Sinon, "Sleipnir" et "Loki, God of Fire" comme extraits du dernier album, ils se foutent de nous ? "King of Kings", "Sons of Odin" "Gods of War" c'est du poulet ?
Enfin bon, un bon concert, un peu trop cliché et vraiment too-much, mais bon, c'est à prendre ou à laisser...

Et voilà, c'est déjà fini, un excellent festival pour moi avec une organisation qui progresse d'année en année et propose aujourd'hui un produit de grande qualité, amené à rivaliser avec les autres gros festivals.
See ya next year ! Immortal est dores et déjà confirmé pour l'édition 2010, espérons que d'autres gros groupes se rajouteront !

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Le 21 Août 2009