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Hellfest - Jour 3
Lieu : Clisson - France Reporter: Balin, Quetzalcoalt, Nola, The Inner Circle, Whysy Date : 20-06-2010
En cette dernière journée à Clisson et dernière nuit au camping, The Inner Circle et moi avons eu la chance d’entendre le maître de la drague en action. Avec ça plus personne ne vous résistera. Premièrement être dans un état avancé d'alcoolémie sinon c’est trop facile et il n’y a plus aucun challenge.

Faire remarquer à la demoiselle (ou au garçon soyons fous) qu’elle/il n’a pas de matelas avec son duvet alors que vous oui, et que celui-ci est trop grand pour vous!

Refus gentil de la personne

Alors là on sort l’artillerie lourde, vous devenez soudainement polyglotte et semblez connaître 6 langues dont le portugais appris en 3 mois (et oui vous êtes un dieu).

Nouveau refus

Donc là vous n’avez plus peur de rien et proposer un plan à trois avec l’autre occupant de la tente et oui plus on est de fous plus on rit. Et bien sûr lui glisser subtilement que c’est de la tendresse.

Si avec ça vous êtes encore seul et bah on peut plus rien pour vous. Après ce petit interlude nocturne (vers 4h30) fin de la nuit pour attaquer la journée en pleine forme. Au matin on démonte les tentes et ramenons le tout au parking pour pouvoir reprendre la route directement après KISS. Nous arrivons pile à l’heure devant la Main Stage 02 pour Sabaton.


Sabaton (Mainstage 02 - 11h40>12h10)


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Quetz: “The Art Of War”, que Gounouman m’avait vivement conseillé pour découvrir Sabaton ne m’avait pas vraiment convaincu. J’avais donc promis la veille à ce dernier de l’accompagner en première ligne à leur concert. Et je dois avouer que la musique du groupe à pour moi beaucoup mieux passé l’épreuve du live. Le groupe était très heureux d’être là et a fourni une très bonne prestation. Et le chanteur il a la classe! En plus Gounou s’est fait un nouveau pote à l’avant de la scène avec qui il a pu chanter tout son saoul les saintes paroles de son groupe préféré. ^^

Whysy: Contrairement à Quetz, le groupe ne m’a toujours pas convaincu en live, le heavy est définitivement pas pour moi. Je ne jugerai donc pas le groupe, il faut cependant reconnaître la qualité du concert et la présence sur scène du chanteur.

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Ex Deo (Rock Hard Tent - 12h15>12h55)


Quetz: Ex Deo avait un bon filon à exploiter en explorant la thématique très peu utlisée de la Rome Antique. Seul l’album “Aealo” de Rotting Christ basé lui sur la Grêce Antique s’en rapprochant à ma connaissance et qui m’avait assez séduit. J'espérais donc avoir la même bonne surprise avec le side project du québécois Maurizio Iacono, dont le morceau promotionnel “Romulus” avait également attiré mon attention. Pourtant ce live ne m’a pas vraiment convaincu, la faute en autre à un live carré mais un peu statique et manquant de patate, rigueur romaine oblige (Pax Romana toussa toussa). Les compositions, martiales à l’image de la Légion Romaine, manquaient à mon goût de parties mélodiques qui auraient pu leur donner plus d’intérêt. Me suis quand même fait plaisir sur quelques morceaux, dont le fameux “Romulus”. Le public quant à lui avait l’air aux anges.

Nola: La journée commence pour moi avec Ex-Deo. Malgré les avertissements répétés de Balin, je voulais absolument voir en live le side project de Maurizio Iacono le charismatique leader de Kataklysm. En effet, j’aime beaucoup son autre groupe et j’avais hâte de le revoir à nouveau aux commandes. Et puis, je n’ai pas détesté Romulus le seul album studio d’Ex-Deo. Les musiciens arrivent, habillés comme des soldats romains (normal vous allez me dire) et offrent leurs dos au public alors que monte l’intro. Puis le groupe s’avance et, mené par Maurizio Iacono propose un set visuellement très réussi. Les décors et les ambiances sont soignés. Le chanteur, qui semble prendre très au sérieux son nouveau projet, fait preuve de plus de retenue que lorsqu’il assure la même fonction au sein de Kataklysm. Il s’adresse beaucoup moins à la foule (pas trop de « cousins gaulois, je veux voir de la violence » cette fois) et tente de rester plus ou moins stoïque face au public (même si ça ne réussit pas toujours et que le bougre ne peut s’empêcher de sourire plusieurs fois). Encore une fois, pour coller au thème. Musicalement parlant, le concert ne décolle jamais vraiment. Et c’est bien dommage. La faute à des mid-tempos qui s’enlisent parfois malgré de bons morceaux (« Romulus », « … »). Malgré tout les 40 minutes allouées au groupe passent vite et au final on passe un assez bon moment.

Balin: Un début de journée plus tranquille puisque mon premier concert programmé ne commence qu’à 12h15. Ex Deo est loin de me faire un effet fou aussi bien en live qu’en CD mais en tant que petit frère idéal je me devais de ne pas laisser Nola. Bref comme je l’attendais l’ensemble a été mou du genou, les chansons du groupe ne sont pas vraiment taillées pour le live et je commence vite à m’ennuyer. Heureusement que le thème est assez singulier pour titiller la curiosité sinon j’aurais vite fait de dormir debout. Les musiciens sont en retrait par rapport à Maurizio Iacono qui mène le show à lui tout seul, moins bavard qu’avec Kataklysm (on a pas eu le droit à des “Montrez vos couilles”) le québécois n’en reste pas moins impressionnant dans son armure. Les 40 minutes laissées au groupe passent lentement et c’est presque avec soulagement que le groupe quitte la scène après 35min. Je reste persuadé que le groupe a trouvé une gimmick intéressante, reste à concrétiser l’essai.


Freak Kitchen (Mainstage 01 - 12h15>12h55)


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Whysy: Me voici au premier rang de la Main Stage 01 pour Freak Kitchen, groupe que je ne connaissais que de nom. Le moins qu’on puisse dire c’est que ça déménage, Mattias (chant) nous montre sa vision du français (cela se cantonne aux phrases du GPS, “je suis une petite fille” et “Evian” entre autres), le bassiste assure aussi le spectacle même s’il y a eu quelques problèmes de basse à un moment. Le groupe assure un concert tout en spectacle Mattias et le bassiste chauffant le public constamment. Bonne surprise et bonne découverte, à revoir en tête d’affiche.

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Eluveitie (Mainstage 02 - 13h00>13h40)


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Personne de la team n’a assisté à ce concert, ormis The Inner Circle pour les photos

Nola : Eluveitie joue au loin… Ça ne donne pas envie du tout du tout du tout.

Quetz: ”Dans la vallée ohoh de Danaa lalilala”. Ah merde c’est pas le concert de Manau? Bon...

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Decapitated (Rock Hard Tent - 13h45>14h25)


Nola : De retour sous la Rock Hard Tent pour le concert de Decapitated que j’attends avec beaucoup d’impatience (alors que certains roupillent dans l’herbe comme des loques). Decapitated est un groupe polonais de death metal qui vient juste de se reformer. En effet, le groupe a perdu son batteur Vitek Kieltyka dans un accident de voiture en 2007 alors que le groupe se rendait à un concert en Biélorussie. L’ancien chanteur s’en est sorti mais il se remet toujours de ses blessures. En 2009, Vogg, le seul membre restant du groupe qui a joint ses talents à ses compatriotes de Vader pendant un moment, décide de remettre le groupe sur les rails, engage trois nouveaux membres et nous voilà en ce dimanche 20 juin 2010, près à découvrir le Decapitated nouvelle génération. Le groupe est très dynamique notamment Rafal Piotrowski, l’impressionnant nouveau chanteur qui fait preuve de beaucoup d’énergie. A côté, Vogg a l’air un peu en retrait mais Decapitated parvient tout de même à convaincre grâce à des titres efficaces. « Spheres of Madness » et « Mother War » en sont de bons exemples. Le public est en forme et soutient les polonais qui nous livrent une bonne prestation.


Ensiferum (Mainstage 02 - 14h30>16h10)


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Nola: Normalement, un concert d’Ensiferum ça me met de bonne humeur. Je suis le groupe depuis longtemps et le retrouver est normalement l’occasion de pouvoir chanter des titres que je connais par cœur et que j’apprécie. Enfin normalement… Parce que j’ai été assez déçue par le dernier album des finlandais et vu le temps de jeu réduit je redoute une setlist moyenne. Oh joie, oh bonheur, mes craintes se sont avérées en deçà de la réalité. En effet, Ensiferum nous a servi une setlist LAMENTABLE qui fait la part belle à From Afar… Sans vouloir en rajouter dans le « c’était mieux avant » pas vraiment constructif, «Twilight Tavern » et « Stone Cold Metal » (malgré son break intéressant au milieu de la chanson) ne valent absolument pas leurs illustres aînées (surtout « Twilight Tavern » qui me fait saigner les oreilles tellement je ne l’aime pas… enfin pas vraiment mais c’est pour en rajouter dans le côté dramatique). Alors que reste-t-il à sauver quand Iron (l’album) passe complètement aux oubliettes alors que « Ahti » est toujours là ? « Hero in a Dream » peut-être ou « Token of Time » ? C’est bien peu et c’est loin d’être suffisant. Et puis, même dans ces moments, on sent le groupe bien en retrait. Ainsi, pour en rajouter à la déception, j’ai trouvé Petri, Marcus et leurs amis bien peu présents. La dernière fois que je les ai vus en salle, ils étaient tellement plus motivés. Que dire aussi des claviers samplés ? Entre Ensiferum et Finntroll, le Hellfest n’était décidément pas la fête aux claviers finlandais. Si vous ajoutez à ça un petit problème technique et une foule pas vraiment concernée, vous obtiendrez une prestation ratée et une chroniqueuse frustrée. Ça donne envie, non ?

Balin: Même avis que Nola, setlist vraiment bancale, groupe pas super concerné, absence de clavier sur scène qui rend l’ensemble froid et distant et petits soucis techniques de ci de là. Je commence à croire qu’Ensiferum n’est tout simplement pas un groupe de scène, pourtant leur répertoire comprend des hits qui peuvent faire leur effet sur scène (Guardian of Fate, Goblin’s Dance etc...). Un groupe qui me déçoit de plus en plus.

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Behemoth (Mainstage 02 - 16h05>16h55)


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Whysy: Groupe montant de la scène Polonaise, Behemoth faisait halte au Hellfest durant sa tournée de promotion de leur dernier album “Evangelion”. Le groupe ne failli pas à sa réputation, Nergal (chant) domine la scène tandis que les musiciens font un parcours sans faute. Le Death / black delivré par le groupe fait mouche et le devant de la scène se transforme vite en headbang géant. Le set est propre et exécuté avec maîtrise montrant à tous la solide expérience de la scène que le groupe est en train d’acquérir. Seul petit regret pour ma part, avoir fait jouer le groupe à 16h, j’aurais préféré les voir en soirée afin d’être plus dans l’ambiance.

La setlist pour les curieux:

“Ov Fire and the Void "
"Demigod"
"Conquer All",
"LAM"
"As Above So Below"
"Slaves Shall Serve"
"At the Left Hand ov God"
"Alas, Lord Is Upon Me"
"Decade of Therion"
"Chant for Eschaton 2000".

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Saxon (Mainstage 01 - 17h00 > 17h50)


Nola: Toujours sous le coup de la déception suite au concert d’Ensiferum (les rancœurs ont la vie dure), je savais que Saxon allait me redonner le sourire. Parce qu’un concert de Saxon même s’il est réglé comme un papier à musique, c’est toujours réussi. La prestation du Hellfest ne me fait pas mentir puisque les anglais sont motivés comme jamais. Et si Bill Byford ne porte pas son grand manteau à cause de la chaleur, il reste un frontman de premier plan et la performance du groupe est, une nouvelle fois, tout à fait honorable. Il est sûr que le temps de jeu ne rend pas justice à l’impressionnante discographie du groupe mais Saxon donne toujours son maximum et quand on a dans son escarcelle des chansons comme « Wheels of Steel » ou « To Hell and Back Again », la tâche est plus facile.

Balin: Là par contre aucun souci à se faire Saxon c’est toujours bon, le groupe a tellement un catalogue fourni en hits que jamais deux shows ne se ressemblent. En plus le petit dernier (Into The Labyrinth) est plutôt bon et les titres tirés de celui-ci s’en sortent avec les honneurs au milieu des tubes des anciens albums. Comme d’habitude Bill Byford le frontman rend une copie quasi parfaite et même si Saxon est plus habitué à des horaires nocturnes au regard de leur réputation partout ailleurs en Europe le groupe se donne à 100%. Pas de “Lionheart” à se mettre sous les oreilles mais quand une setlist comprend “Princess of The Night” ou “Heavy Metal Thunder” on est plus enclin à pardonner ces petits oublis. Encore une fois un excellent concert des britanniques avec un son parfait qui met en lumière les compositions du groupe.


Katatonia (Rock Hard Tent - 17h00 > 17h50


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Whysy: Groupe m’ayant déçu avec leur dernier album, lui préférant “Viva Emptiness”, j’attendais de les voir sur scène afin de définitivement enterrer l’album ou non d’autant plus que c’est le genre de groupe à écouter au casque tranquille dans son lit. Et bien cela reste la même chose sur scène. Le dernier album tombe facilement dans la facilité comparé à leurs précédentes productions. La setlist est un mélange de Night Is the New Day et des autres albums, la musique du combo perd énormément de son impact en live j’ai trouvé. Difficile de s’immerger dans les ambiances développé par la musique en festival. Même regret que pour Behemoth j’aurais plus vu le groupe jouer plus tard dans la soirée cela aurait aidé à s’immerger d’avantage.

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Devin Townsend Project (Mainstage 02 - 17h55>18h45)


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Whysy: Ce qui suit sera tout sauf objectif. Concert que j’attendais depuis de nombreux mois voir année. Le génie Canadien ne m’a pas déçu du tout. Pas mal de monde devant la Main Stage 02 pour voir le Canadien qui n’était pas passé en France depuis le dernier live de SYL en 2006. Un Devin souriant arrive sur scène et fait son petit discours habituel, invitant tout le monde à se faire des calîns, je me retrouve donc à serrer dans mes bras le gros barbu qui était à ma gauche (moment épique !). Le set commence sur deux chansons de son dernier album Addicted sorti en novembre dernier. Le côté “Pop metal” rends très bien sur scène et fait rapidement monter la température. S’en suive des morceaux de ses autres albums: Physicist, Ziltoid, Accelerated Evolution et Christeen (EP sorti avant Ocean Machine dont il a réenregistré OM pour la jouer durant sa tournée estivale). Grosse présence sur scène, on pourrait le croire possédé par sa musique. Quel bonheur d’entendre Addicted ou bien le refrain de Supercrush repris par des milliers de fans ! De même quand les premières notes de ZTO résonne on peut entendre un grand “Greetings Humans I’m Ziltoidddddddddd the Omniscient ...” s’échapper de la bouche de tout les fans ! Un des meilleurs concerts de ces 3 jours pour ma part, seul petit regret aucun morceau d’Ocean Machine ont été joués et set trop court (50min) mais là c’est mon fanboyisme qui prends le dessus. Vivement sa tournée en headliner.

Quetz: Pas grand chose à dire de plus par rapport à Whysy. Quel bonheur de voir enfin en live un génie tel que Devin en live. Absolument rien à redire, le son était très bon et les compos du Dev jouées avec sa 7 cordes décollent le papier peint à 3km à la ronde. Ce mec est un show à lui tout seul. Il bouge sur toute la scène et possède des gimmicks gestuelles et faciales tout simplement démentes. Les paroles de chaque morceau étaient connues par pas mal de monde autour de nous, c’est dire le noyau dur de fans qui était présent. Par contre en effet, un “Seventh Waves”, “Regulator” ou “Bastard” d’Ocean Machine en plus et là j’aurais pu me laisser mourir le sourire aux lèvres. Mon meilleur live du festoche.

Setlist: Addicted, Supercrush, Kingdom, Truth, OM, Deadhead, ZTO, By Your Command.

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Stone Sour (Mainstage 01 - 18h50>19h50)


Quetz: Après un Devin Townsend intense en émotions, il me fallait un défouloir digne de ce nom pour évacuer mon surplus d’excitation. Qu’à cela ne tienne! Le mainstage 01 allant alors enchaîner sur le set de Stone Sour, mon exutoire fût tout trouvé. Accompagné de mon poto Zitouni venu pour la journée, je me jette alors dans la fosse pour un concert de folie. Le public headbanguait et pogotait joyeusement et j’avais jamais vu autant de slammeurs passer au dessus de ma tête en un seul concert. Le groupe malgré la fatigue du voyage depuis les Etats-Unis envoie bien la sauce et nous gratifie de deux morceaux de leur album à venir, Audio Secrecy. Corey Tailor tient bien la barre, échange avec le public et se fend même d’une danse bien ridicule qui perso m’a bien fait marrer. Par contre, j’ai été très étonné de ne pas les voir jouer la plupart de leurs morceaux phares, comme “Sillyworld”, “Through The Glass” ou encore “Socio”. Peut-être pour privilégier une setlist plus énergique, pour faire de la place pour leur nouvel album dont la sortie est imminente ou tout simplement par manque de temps. Toujours est-il que ce concert fut bien fun, défoulant et au final c’était tout ce que je demandais.


Exodus (Mainstage 01 - 19h55>20h55)


Nola : Mine de rien, la fin du festival approche mais il n’est pas encore l’heure de se reposer. Il est plutôt grand temps de retrouver Exodus qui investit la Mainstage 02 sous les yeux des membres du groupe Evile qui observent le concert depuis les coulisses. Si vous cherchez un peu de finesse ou de subtilité chez Exodus, vous vous êtes trompés de groupe. Les américains vont droit au but sans ménager son public et propose un thrash metal sans concession qui fait mal. Et le public en délire ne s’y trompe pas. Exodus met presque le feu à la fosse qui se charge de lever gigantesque nuage de poussière, poussée qu’elle était par un Rob Dukes en grande forme. Le chanteur, plus impliqué que jamais dans son show, réclame (et obtient) circle pit sur circle pit, le tout entrecoupé par un petit braveheart pour varier les plaisirs. Les musiciens autour du frontman ont l’air de s’éclater tout autant. Résultat, Exodus déroule ses titres sans temps mort. Et la folie qui s’empare de la foule s’étend tout au long des 50 minutes du set des américains. De « Bonded by Blood » à « The Toxic Waltz » en passant par « Piranha », on en prend plein les oreilles (et les poumons) avec plaisir ! Un concert vraiment énorme !

Balin: Enfin du Thrash! L’affiche 2010 du Hellfest est relativement pauvre dans ce style mais les groupes présents sont des cadors de la discipline. Place aux fondateurs du genre avec un certain Metallica: Exodus. Le groupe de la Bay Area fondé par Kirk Hammet n’a bien sûr pas connu le même succès que la bande à James Hetfield mais ils ont quand même plusieurs brandilles à planter cette après midi. Et notamment l’intégralité de leur album culte Bonded By Blood, qui au même titre que Reign In Blood ou Master of Puppets fait partie de la table de loi du style. Et comme à Wacken en 2008 le public devient littéralement barge pendant le set des américains: cercle-pits en veux tu en voilà, bravehearts, pogos, tout l’arsenal du joyeux petit bordel métallique est de sortie. Et comment peut-il en être autrement quand on voit la qualité de la musique d’Exodus? Assurément un des groupes les plus efficaces qui m’a été donné de voir en live. L’attitude du frontlan Rob Dukes qui arpente la scène tel un bouledogue y est pour beaucoup, son attitude de badboy (qui en doit pas plaire à tout le monde soit dit en passant) renforce l’impression de violence musicale du combo. La fosse en délire à vite fait de rendre l’air du pit irrespirable en créant une véritable tempête de poussière dans l’air clissonais qui rend là encore le concert unique. La bande à Gary Holt (irréprochable à la guitare) vient de marquer de gros points en mettant toute son assistance sur les fesses. Du très grand Thrash!


Nile (Rock Hard Tent - 20h50>21h50)


Nola: Je regrette de ne pas avoir eu l’occasion de revoir les américains mais ils tournent souvent ce n’est donc que partie remise. Et puis quelle idée de les mettre face à Lemmy aussi ?!?

Quetz: La rapide pause dîner avec Whysy et Zitouni à l’ombre de la Rock Hard Tent nous permis de voir rapidement le début du live de ce fameux groupe de Brutal Death aux sonorités égyptiennes. Le peu qu’on en a vu me permet de dire que ça débouche quand même sévèrement les conduits auditifs. Mais au bout de quelques minutes, il nous fallut bouger vers le concert qu’on avait prévu de voir à la base, Motorhead. Dommage de n’avoir pas pu rester plus longtemps.

Whysy: J’ai pu assister qu’à la première chanson mais le moins que l’on puisse dire ce que ça envoie autaut que sur CD. Les fans c’était rassemblé en masse sous la Rock Hard Tent et les premiers notes de “Khafir” mettent le feu à tout ce beau monde. Moi je files rejoindre les autres devant la Main Stage 01 pour voir Sieur Lemmy.


Motorhead (Mainstage 01 - 20h50>21h50)


Nola : Dur, dur d’enchainer après la claque d’Exodus mais les suivants sur la liste ne sont pas mal non plus. En effet, on retrouve Motorhead sur la Mainstage 01. Ce concert avait été pour moi l’objet de nombreuses hésitations. Aimant beaucoup Nile, j’ai hésité longtemps avant de porter mon choix sur les anglais. Motorhead paraît presque calme si on les compare à Exodus mais il faut se méfier de l’eau qui dort. Lemmy et ses compères prouvent qu’on peut avaler des litres de liquides de toutes sortes (de préférence alcoolisés les liquides) à l’heure et être capable d’en mettre plein la vue à tous le monde. C’est donc un autre concert très réussi. Il faut dire que Motorhead en a sous le sabot et ce ne sont pas les innombrables hits du groupe (« Overkill » et « Ace of Spades » pour ne citer qu’eux) qui vont prouver le contraire. Mikkey Dee nous gratifie d’un solo de batterie démontrant tout son talent mais voilà qu’il est déjà l’heure de quitter nos anglais pour retourner en Amérique.

Balin: A la manière d’un Saxon, aller voir Motörhead en live est toujours synonyme de grand moments, même si à la différence de leur compatriotes la bande à Lemmy a moins tendance à changer de setlist. Toujours est-il que les anglais livrent là encore une performance irréprochable dans leur jardin du Hellfest (3ème passage depuis 2006). Lemmy fait le show à lui tout seul et son charisme attire tout les regard, sa Rickenbacker ronronnant tranquillement en fond sonore. Mais la sensation d’assister à la même performance qu’à Wacken l’année dernière gâche un peu l’ensemble. Néanmoins quel groupe peut se targuer de finir son set par des chansons de la qualité de Killed By Death, Ace of Spades et Overkill? Très bon concert mais j’ai toujours l’amertume de ne m’être pas rendu sous la Terrorizer Tent pour assister à la performance de Doom. Il parait que le Crust du groupe a été démoniaque... dommage.

Quetz: Un des concerts qui m’a le plus marqué. Du haut du stand Rock Hard, c’est une véritable marée humaine qu’on pouvait voir autour du concert. De quoi émouvoir mon ptit coeur de métalleux tellement c’était beau à voir. Et puis “Ace of Spades” quoi.

Whysy: Double up or quit, double stake or split, The Ace Of Spades, The Ace Of Spades !!!


Slayer (Mainstage 02 - 21h55>22h55)


Nola : Pour cette dernière soirée au Hellfest, le thrash appelle le thrash, qui se répond bien à lui-même puisque Slayer revient en terres clissonnaises et j’attendais ce concert de pied ferme depuis le début de la journée. Grands habitués des lieux, les américains, de retour après l’opération du dos de Tom Araya, viennent, entre deux dates du Soniphère où le Big Four officie au grand complet, défendre leur (très bon) dernier album « World Painted Blood » et c’est ailleurs avec le titre éponyme que s’ouvre le set des américains. Si Tom Araya ne peut plus vraiment bouger depuis son opération, Slayer n’a en revanche rien perdu de son efficacité. Les titres récents comme « Hate Worldwide » côtoient les vieux hymnes tels que « Mandatory Suicide », « South of Heaven », « Dead Skin Mask » ((l) (l)), « War Ensemble » ou l’incontournable « Raining Blood ». Tom Araya semble de bonne humeur et adresse d’adorables sourires (sisi adorables) à tout le monde. Kerry King n’avait pas sorti son habituel bracelet à pics mais il a passé tout le set à headbanguer violemment tout en allant rendre quelques visites à son collègue Hanneman de l’autre côté de la scène. Derrière sa batterie, Dave Lombardo n’est pas en reste et met toute sa puissance au service des titres. Je ne sais pas trop comment était la foule durant le concert, j’avoue avoir été dans ma bulle tout le long. C’est bien simple quinze jours après, je chantonne toujours « Hate Worldwide » ou « Angel of Death » quand je ne fais rien. J’aime énormément Slayer et ce n’est pas avec ce concert que je vais changer d’avis ! « Like a disease spreading death, erasing your existence… »

Balin: Pourtant grand fan des californiens c’est mon grand dépucelage scénique qui a lieu lors de ce Hellfest 2010. Et le moins que l’on puisse dire c’est que j’en redemande! Tom Araya a l’air fatigué et n’headbangue plus depuis son opération mais qu’importe sa joie de jouer et sa bonne humeur sont communicatives et le concert se déroule dans les meilleurs dispositions. La set list prend la forme d’un best-of où les hits s’enchaînent à vitesse grand V! Les fans qui ont vu plusieurs fois le groupe en live doivent regretter ce manque de risque mais la fosse n’a pas l’air de leur en tenir rigueur, Slayer fait toujours l’hunanimité en live. La paire de bretteurs Kerry King (qui n’a pas sorti son fameux bracelet cette fois ci) et Jeff Hannemman sont impressionnants de précision et balancent des riffs plus assassins les uns que les autres. Et que penser de la performance de Dave Lombardo derrière les fûts? Feeling, précision, vitesse, il possède toute la panoplie du parfait batteur. Et dire que lors de la retransmission du concert du Big Four à Sofia au cinéma Lars Ulrich a recu une ovation de la salle... Bref un excellent concert même si on peut regretter les problèmes de son récurrents au groupe suivant la position du spectateur par rapport aux guitaristes.


Kiss (Mainstage 01 - 23h00>01h00)


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Nola : Alors que vous dire de ce concert de Kiss qui s’annonçait comme le parfait épilogue du festival ? Des titres à la pelle, une ambiance de folie, des effets dans tous les coins… bref le Hellfest avait mis les petits plats dans les grands en faisant appel aux célébrissimes américains pour assurer sa conclusion. Je m’apprêtais donc à vivre un moment digne de « The Final Countdown » lors de la précédente édition ou de « I Wanna Rock » que nous vous avons conté dans un autre partie du report. En bref, un moment de communion entre les festivaliers et le groupe… Et bien pas du tout ! Le concert de Kiss a été, à mon sens, le pire du Hellfest.

Des échanges il y en a eu. Soyons honnêtes: Paul Stanley n’a pas arrêté de nous demander des trucs de sa voix nasillarde tout au long du show, mais si quelqu’un a communié avec quelqu’un d’autre, ça ne peut être que les membres de Kiss entre eux tant le concert déborde d’égocentrisme. Ainsi, tous ces discours, ces grands effets, ces plates-formes, ces écrans géants, absolument tout jusqu’aux costumes et aux discours ne semblent être que de gros pétards mouillés. La musique de Kiss est tellement enrobée de sucre et de ruses diverses et variées qu’elle en devient indigeste. Par ailleurs, à force de vouloir sortir la grosse artillerie à n’importe quelle occasion, le concert perd en authenticité et ne devient qu’une mécanique artificielle qui fonctionne sans l’aide de personne (et surtout pas du public, qui en prend plein les mirettes mais est constamment laissé de côté). On dirait que Kiss ne peut fonctionner sans en faire des tonnes sur chaque riff, chaque ligne de basse, chaque refrain. Et au final c’est extrêmement fatiguant. On décroche, on oublie le côté spectacle et le ridicule nous saute aux yeux.

En soi, chaque concert de metal peut être ridicule si on se fie aux attitudes, aux costumes ou même aux paroles mais tout fonctionne pour un peu qu’on arrive à jouer le jeu. Le problème de Kiss c’est que la superposition de tous les éléments qui entourent les chansons brise la cohérence de l’équilibre et plus rien ne fonctionne. On se retrouve avec un show beaucoup trop long, entrecoupé de séances dont on se passerait volontiers, où chacun des membres du groupe essaie, à tour de rôle, de tirer la couverture à lui. Même les hymnes du groupe ne parviennent pas à faire passer la pilule. De toute façon, ils arrivent bien souvent trop tard.

De ce concert, il me reste beaucoup de regrets (« Et dire que j’ai raté John Garcia pour voir ça… ») mais aussi (et heureusement) beaucoup de fous rires avec les membres de la team qui ont aidé à terminer le festival de bien belle manière (et à combler l’ennui qui me vrillait la tête) et la satisfaction de pouvoir rayer Kiss de ma liste de groupes à voir. On va dire que la magie/ la poudre aux yeux n’a pas fonctionné avec moi. Tant pis.

Whysy: Regrette de ne pas être aller voir BloodBath.... surtout qu’apparemment Akerfeldt était en grande forme ce soir là.

Quetz: A chier. Ce “concert”, final qui plus est d’un festival jusque là merveilleux, est définitivement ma pire expérience du festival. Je vais m’excuser d’avance à tout ceux qui sont fans du groupe (surtout toi mon Gounou (l)) pour ce qu’ils vont lire, mais je préfère ne pas trop mettre d’eau dans mon vin ce coup-ci. Ce concert était un gros show a l'américaine bien grandiloquent et m'as-tu-vu. Non seulement au niveau de l’attitude du groupe mais aussi de toute cette quincaillerie dont ils se sont servis pendant leur show. Ecran géant qui prend tout le fond de la scène, des élévateurs, une tyrolienne et tout un tas d’effets pyrotechniques. D’ailleurs parlons en de l’écran, qui est en soi une bonne idée pour permettre aux gens du fond de mieux voir le concert mais qui aussi sert à bien montrer la pochette du dernier album plusieurs fois pour rappeler au pécore de base qui n'a pas encore l'album de l'acheter. Ensuite, j’ai eu l’impression de voir un show totalement millimétré et pas du tout spontané, ou chaque moment entre les morceaux était sujet à du blabla interminable et des breaks en tout genre. Ajoutez à ça le fait d'essayer de nous faire faire/dire tout et n’importe quoi pour se faire mousser, et last but not least! La quintessence de la mégalomanie, Paul “Paupaul” Stanley qui veut se faire prier par le public ("Criez mon nom et je viens vous voir promis!"). Chose qu’il fera grâce à la fameuse tyrolienne l’emmenant sur une plateforme à l’opposé du stage pour finir cette débauche de quincaillerie sur un solo. J’ai rien contre un peu de spectacle pour faire monter la sauce mais il y a des limites à ne pas franchir. Il existe un mot qui s'appelle humilité et ce groupe n'a pas l'air d'en connaître la signification. Enfin bref un gros délire mégalomaniaque qui m’a bien donné envie de vomir. Après comme me l'a fait si bien remarquer un membre du staff après le concert c'est totalement assumé et dans l'esprit du groupe. Les fans y adhèrent si ils veulent, mais pour moi ça relève de l’impossible. Ce n’est ni la représentation idéale que je me fais d’un bon concert, loin de là, et encore moins d’un bon groupe. Bon je ne vais pas faire mon gros con obtus non plus, les morceaux étaient bons et bien joués, hormis quelques problèmes de chant pour notre grand ami Paupaul au torse si velu et sexy. De plus il est quasi impossible de résister à des morceaux comme "I Was Made For Loving You" et "Rock And Roll All Nite". Je suis tout de même satisfait d’avoir pu voir ce groupe mythique jouer au moins une fois dans ma vie mais voila certains comprendront que pour la fin de mon tout premier festival je m’attendais à beaucoup mieux et que j'étais bien déçu. Heureusement, comme l’a dis Nola, on s’est quand même bien marré au final sur ce live, mais pas de la façon dont je m’y attendais. Sorry!

Balin: J’aurais mieux fait d’aller voir John Garcia reprendre les standards de Kyuss.

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On assiste aux feux d’artifice final puis c’est l’heure de quitter Clisson, on a de la route à faire certains plus que d’autres. On prends une photo de la team (loupé au passage trop de poussière en suspension), disons au revoir à Bonobo et Gounou en plein démontage du stand Rock Hard et filons au parking. Au final nous a permis de nous rencontrer et de croiser quelques membres (Dragonshiriu :)) et de bien se marrer tout au long de ces trois jours. N’oublions pas le travail remarquable des bénévoles présents sur le site, des techniciens et de l’équipe du Hellfest qui à fournit un travail remarquable cette année pour un Hellfest qui restera dans les mémoires et qui pour certains d’entre nous n’a fait que renforcer la conviction que l’on écouterait du metal toute notre vie.

A l’année prochaine !


Team Heavylaw
Quatre membres dépêchés sur place pour couvrir l'évènement, et PAS UN qui est foutu d'apprécier le concert de Kiss ! xD

Va y avoir du remaniement de personnel :p

Le 05 Juillet 2010

Team Heavylaw
Sinon... voici mes impressions pour ce troisième (et dernier) jour !

* Petits instants de nostalgie métalliques en cette fin de matinée avec les groupes Blasphème et Vulcain sur les deux scènes principales. Les vétérans du Metal hexagonal, suivis par une petite troupe de fidèles (assez conséquente pour Vulcain), assurent le spectacle avec un Heavy, certes un peu vieillot désormais, mais tout de même efficace... Un bon devoir de mémoire, apprécié comme il faut !

* Sabaton : suivi de loin, le show avait l'air d'être bien en place, avec un public qui répondait présent un un groupe visiblement content d'être là malgré une position un peu basse sur l'affiche. Les suédois sont suivis par une fan-base d'inconditionnels, prêts à écumés les kilomètres pour les voir en festival... Impressionnant !

* Freak Kitchen : C'est toujours un plaisir de voir ce trio de doux-dingues se produire sur scène... Entre diverses farces, plaisanteries et autres bon mots, les suédois n'oublient pas pour autant d'asséner un Metal Rock diablement attachant et accrocheur, piochant un peu partout dans leur discographie déjà bien fournie... Quand Rock'n Roll, humour, talent, et sujets sérieux font bon ménage !!!

* Eluveitie et Ensiferum : sympathiques, mais sans plus... je suis un peu passé à côté...

* Primal Fear : et en avant pour une bonne dose de Pur Heavy Metal teuton !!! On a le droit aux classiques du groupe, à grands coups de clichés, mais c'est ça qui est bon ! Les mecs sont hyper carrés et pros sur scène, peut-être même un peu trop... Pas beaucoup de fantaisies ou de communication avec le public... Mais il est vrai que les allemands ne sont pas vraiment sur leurs terres ici.

* Saxon : Là aussi un grand classique ! Mais quel plaisir de voir et d'entendre ce groupe sur scène... Car il est tellement dans son élément, et Biff est un frontman extraordinaire... Quant à la musique, respect ! Que des hymnes, et une grande leçon de Heavy Metal, ni plus ni moins !

* Devin Townsend Project : Si on accole aussi souvent le qualificatif de "génie" à la personnalité du canadien, ce n'est pas par hasard, tant sa musique est à la fois complexe et "pure" (dans le sens où elle vient directement du cœur ou de l'âme de son géniteur... et cela se ressent quand on le voit jouer sur scène). Pour autant, je n'assisterai pas à la totalité de la prestation, n'étant pas très bine placé, et préférant attendre le retour de la Miss (partie photographier le génie) pour aller boire un petit coup dans l'espace vip, avant d'aller une dernière fois profiter du catering de luxe lol. Nous laissons donc la groupie de service (Whysy) se charger du report !

* Motorhead : Ah... Voir Lemmy en live et mourir ^^ Ça pourrait presque être ça ! Quelle voix, quelle rythmique... Quelle claque ! Et puis quelle affluence record aussi !!! Le site ressemblait à une véritable mer de métalleux... Pour ce qui est du concert, Motorhead, c'est à voir au moins une fois dans sa vie ! La classe, le style, tout y est... Et puis les grands classiques... Qui n'a pas vu (et entendu) au moins une fois "Ace of Spades" en live ne peut pas se prétendre métalleux ! héhéhé...

* Slayer : Vu ici même en 2007... Les même causes ayant les même effets, le rouleau compresseur Slayer écrase tout sur son passage... Et ça reste un grand moment à vivre ! Et ce, malgré un Tom Araya "statique".

* Kiss : Cliché ? Grandiloquent ? Prétentieux ? M'as-tu vu ?
Et bien OUI ! Et c'est cela Kiss... un groupe qui joue l'outrance et le bling bling pour mieux assumer son statut culte ! Vous voulez en prendre plein la vue, et bien vous êtes au bon endroit ! Comment ne pas apprécier, ne serait-ce que naïvement, ces avalanches de moyens pyrotechnique, de lights, de mise en scènes,... présentes pour satisfaire le fan ? Et ces mélodies sucrées à souhait (forcément, le suicidaire blafard amateur de Trve Depressive Noir Metal ne va pas être dans son élément)... "Detroit Rock City", "I Was Made For Lovin' You ", "Rock And Roll All Nite" ... A voir au moins une fois dans sa vie pour se prétendre, là aussi, être un "vrai métalleux" !

Mais je laisse le soin à Gounouman de nous livrer sa version, bien plus complète, du concert :)

Le 05 Juillet 2010

Team Heavylaw
Bon c'est pas tout ça, mais va falloir que je vienne l'année prochaine moi ! Et je veux le carré VIP, non mais oh ! La première fois que je viens pas et toute la team s'y prélasse...

Le 05 Juillet 2010

Membre
Woaw dans le genre gouts opposés ... J'ai aimé ce que vous avez detesté et vice versa XD

Je ne ferais de commentaires que sur Katatonia, la critique m'étonne car la set list a quand meme fait la part belle a The Great Cold Distance...

Le 05 Juillet 2010

Membre
oui j etait bien la :) merci pour le clin d oeil la team , sinon j etai au premier rang pour eluveitie et ensiferum et je me suis vraiment eclaté lml

Le 05 Juillet 2010

Team Heavylaw
@ Whysy : Est-ce que par hasard tu ne confondrais pas Great Cold Distance et Night is a New Day? Tu sais ils ont sortis deux albums depuis Viva Emptiness. Et oui, si mes souvenirs sont bons, ils ont joué essentiellement ces deux albums là (tout comme ils l'avaient fait précédemment sur leur tournée). Sinon juste pour donner mon avis personnel, je dirais que c'était un très bon show de la part de Katatonia, nettement plus vivace que ce que j'avais pu voir l'été dernier au Summerbreeze (et pourtant, là pour le coup, ils avaient joué en dernier, vers 1h du mat). Beaucoup d'énergie sur scène, beaucoup d'implication de la part des deux guitaristes et du bassiste. Cette formation fonctionne décidément bien sur scène. Sans en faire trop, ils sont là pour transmettre ce qu'ils ressentent et vivent eux-même leur musique intensément. Du moins c'est ce qu'il m'a semblé. Pour ce qui est de parvenir à rentrer dans l'ambiance ou pas... tout dépend de l'état d'esprit dans lequel tu te situes à ce moment là, cela dépend aussi pas mal d'où tu te trouves par rapport à la scène, c'est sûr qu'à l'extérieur de la tente en plein cagnard, tu vis les choses différemment qu'en étant au premier rang, très différemment! Faut savoir se mettre en condition pour apprécier au mieux un show de Katatonia.

Oui, j'adore Katatonia .... ;)

Le 06 Juillet 2010

Team Heavylaw
@TIC Humm mea culpa j'ai en effet confondu "Great Cold Distance" avec "Night Is a New Day" :(

Pour l'ambiance je suis d'accord avec toi ça dépends vraiment de l'état d'esprit et de la position par rapport à la scène. J'étais un loin est excentré ça à pas dû m'aider à rentrer dedans. Faudrait vraiment que je les revoit en me positionnant mieux parce que moi aussi j'aime bien ce groupe :)

Le 06 Juillet 2010

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