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Eastpack Antidote Tour
Lieu : La Loco (Paris) -Espace Julien (Marseille) Reporter: DreamSlayer - Guill647 - Gounouman Date : 12-10-2007
Heavylaw aime le travail d'équipe, donc ce n'est pas à un, mais à deux reports que vous avez droit, avec aux manettes, DreamSlayer pour Paris et la doublette Guill647/Gounouman pour Marseille!




Sonic Syndicate commence à jouer peu après 19h devant une audience encore très clairsemée, et un énorme sac accroché au balcon à l’effigie du sponsor de la tournée, Eastpack. Ne connaissant pas du tout le groupe, je fus un peu dubitatif en les voyant monter sur scène : bermudas, vans ou baskets, cheveux courts coiffés en pics – un look de groupe de « punk rock » (en admettant que ce terme ait une signification) américain en somme. Eh bien non, surprise : le combo pratique un death mélodique du plus bel effet à deux voix (une voix saturée et une voix claire aux sonorités un poil nu metal). Il est souvent assez casse-gueule pour un groupe de se produire en live avec deux membres s’occupant uniquement du chant, mais Sonic Syndicate a trouvé la parade avec deux excités bourrés d’énergie occupant convenablement la scène et chantant réellement ensemble et non chacun pour soi. Par ailleurs, ce groupe a un bon argument pour appâter la faune métalleuse : non pas une chanteuse dénudée, mais une fort jolie et féroce bassiste, Karin Axelsson, pas nunuche pour un sou ! Après un set d’une demi-heure rondement mené, Sonic Syndicate quitte la scène sous les applaudissements nourris de la salle qui commence à se remplir.

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Le second groupe de la soirée, Caliban, commence son set une dizaine de minutes plus tard. Le sextette vêtu de chemises blanches teintées de faux sang délivre un death virant au metalcore sans grande originalité mais qui a le mérite de chauffer la salle à blanc, les pogoteurs et slammeurs s’en prenant à cœur joie. Un énorme ballon fait son apparition, et passera le restant de la soirée à se prendre des coups de pied et de poing par les différents groupes et le public, explorant les moindres recoins de La Loco. Amusant ! Le paroxysme de la prestation de Caliban aura lieu vers la fin du set : avant de commencer son morceau, le chanteur divise la salle entière en deux, prémisse à un pogo gigantesque !

Setlist Caliban:



  • Nowhere To Run, No Place To Hide (The Awakening)
  • I Rape Myself (The Undying Darkness)
  • I’ve Sold Myself (The Opposite From Within)
  • The Beloved & The Hatred (The Opposite From Within)
  • I Will Never Let You Down (The Awakening)
  • It’s Our Burden To Bleed (The Undying Darkness)
  • Stop Running (The Awakening)

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Après une courte pause débarquent ceux que j’attendais avec le plus d’impatience ce soir: Dark Tranquillity. Dès l’entame de Terminus, il n’y a guère de place pour le doute : les Suédois sont en grande forme ! Le chanteur Mikael Stanne est toujours aussi charismatique, et haranguera la fosse sur toute sa largeur durant la majeure partie du concert. A noter une grosse présence scénique du bassiste Michael Nicklasson et du guitariste aux dreadlocks, Martin Henriksson , changeant constamment de côté. Seul Martin Brändström, le claviériste, planqué au fond de la scène, et Niklas Sundin , l’autre guitariste, plus réservé que ses compères, sont plus en retrait. Mikael a l’air d’être sincèrement heureux d’être là, distribuant les léchouilles au public parisien : « I don’t know what’s the problem with you guys, but you’re really the sickest crowd in Europe ! », « Vive la France ! » La plupart des slammeurs ayant continué sur leur lancée depuis le set de Caliban, le chanteur finira par se laisser prendre au jeu, se faisant porter sur le dos par le public de La Loco, manifestement ravi ! Mikael est un frontman d’exception, et il s’établit ce soir, malgré les slams, une atmosphère presque mystique… A noter un Treason Wall extraordinaire ! Après seulement 45 minutes, il est déjà temps pour la troupe de Göteborg de céder la place, à mon grand regret ! Dommage que leur temps de jeu fut si court : le groupe s’est par conséquent appuyé majoritairement sur son dernier album en date, Fiction, ne laissant que peu de place au reste de sa discographie…

Setlist Dark Tranquillity:

  • Terminus (Fiction)
  • The Lesser Faith (Fiction)
  • The Treason Wall (Damage Done)
  • The Wonders at your Feet (Haven)
  • Focus Shift (Fiction)
  • Misery’s Crown (Fiction)
  • Punish My Heaven (The Gallery)
  • My Negation (Character)
  • The New Build (Character)

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Après un temps d’installation à peine plus long, Soilwork déboule vers 21h45 avec Bastard Chain, accueillie par les acclamations d’un public surexcité. Après cet ancien titre, les suédois se concentrent sur leurs trois derniers albums, avec en point d’orgue le toujours aussi efficace Follow the Hollow. Nous aurons également droit ce soir au single du prochain album du groupe : Exile. Le set est propre et carré, l’énergie scénique est bien là, mais malgré les déhanchés du bassiste, debout sur les retours, il se dégage une nette impression de routine, et la prestation du groupe me semble bien fade en comparaison avec celle de Dark Tranquillity… Björn Strid, le chanteur, que j’ai connu farceur et fort loquace paraît très froid et se contente ce soir du strict minimum. Passablement agacé par le flot quasi-continu de slammeurs, il n’arrivera jamais à instaurer de complicité avec son public. Après une bonne heure, Soilwork quitte la scène sur Nerve, et ne reviendra pas, alors que toute la salle s’attendait à un rappel…

Setlist Soilwork:

  • Bastard Chain (A Predator's Portrait)
  • As We Speak (Natural Born Chaos)
  • One With The Flies (Stabbing The Drama)
  • Light The Torch (Figure Number Five)
  • Follow The Hollow (Natural Born Chaos)
  • Rejection Role (Figure Number Five)
  • Exile (Sworn To A Great Divide)
  • Stabbing The Drama (Stabbing The Drama)
  • Stalemate (Stabbing The Drama)
  • Nerve (Stabbing The Drama)

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Si Soilwork l’a largement emporté à l’applaudimètre ce soir, les grands bonshommes de ce mini-festival furent à mes yeux Dark Tranquillity, qui aurait vraiment mérité un plus long set ! A quand une tournée en première partie ?

Chapeau bas aux roadies, pour le très faible temps d’attente entre les concerts, ce qui n’a pas laissé le temps au public de refroidir, et à l’ambiance de retomber ! Mais un bémol pour les vigiles qui n’ont pas réussi à maîtriser un minimum les slammeurs, dont une bonne proportion de guignols qui se pavanaient longuement sur la scène, tentant de voler la vedette aux artistes… L’un d’eux s’est ramassé sur le sol pendant le set de Dark Tranquillity, Mikael ayant semble-t-il hésité un instant à interrompre le concert ! Autant le slam se prêtait parfaitement à la musique de Caliban, autant c’était vraiment pénible pendant les prestations des deux têtes d’affiche de la soirée…


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Guill647 : Deux belles affiches deux samedis d’affilée, que demander de plus ? Une semaine plus tôt, Amon Amarth et Dimmu Borgir avaient fait salle comble à l’Espace Julien et avaient donné un show plus que satisfaisant. Même endroit une semaine plus tard, mais déjà quelques remarques : le public est radicalement différent, et surtout beaucoup moins présent. Après une frayeur d’assez courte durée pour les invitations, les portes s’ouvrent et nous nous dirigeons vers la scène. La salle est quasi vide, les suédois de Sonic Syndicate démarrent devant pas plus de 150 métalleux.

Gounouman :
Effectivement, devant les portes de la salle, beaucoup moins d’enthousiasme que la semaine précédente. Après avoir retrouvé Cyril (cbbk), Chom et Miss black sympho, Guill et moi retirons nos invitations in extremis… Et entrons dans la salle. Le gros avantage de cette faible affluence, est que l’on peut changer de place entre les groupes, aller boire un verre, partir et revenir, éviter les pogos, tout ça sans aucun problème. Ce qui n’est déjà pas si mal, pour bien profiter des prestations ! Nous nous installons donc tranquillement, amusés par la présence d’un sac Eastpak rouge géant sur le rebord droit de la scène, et par la multitude de pin’s et autocollants proposés à l’entrée… En attendant que le premier groupe fasse son entrée.



Sonic Syndicate

Guill647 : Groupe qui a l’air sympathique, côté humain tout du moins, car niveau musique, ce n’est pas très original. C’est un groupe de première partie quoi. Hormis cela, ils sont énergiques, surtout le guitariste Robin Sjunnesson, qui est véritablement monté sur ressorts. La bassiste Karin Axelsson a plus d’arguments que de talent, mais ce n’est visiblement pas pour déplaire au public masculin. Les deux chanteurs, Roland Johansson et Richard Sjunnesson ont l’air de se donner à fond. Mais le public ne semble pas réellement accrocher, applaudissant plutôt poliment qu’autre chose, au tout début en tout cas. En effet, après trois ou quatre morceaux, l’audience montre plus sa présence, mais rien de bien extraordinaire. Bref, un bon show, mais qui peine par sa musique, un death metal mélodique plutôt banal.

Un tout autre genre maintenant, avec les allemands de Caliban.

Gounouman : Une prestation énergique, vivante, mais comme l’a dit Guill, une musique sympathique, sans plus. Une bonne entrée en matière cependant, même si beaucoup de métalleux auront critiqué leur prestation, je ne serais pas trop sévère, après tout, on passe un bon moment….Et la bassiste n’est effectivement pas moche du tout !

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Caliban

Guill647 : Du métalcore, style auquel j’ai vraiment du mal à adhérer. Et bien ce n’est pas ce groupe qui me fera changer d’avis. Même si je n’accroche pas, j’apprécie quand même l’énergie du groupe, et surtout du batteur, Patrick Grün, qui malmène ses fûts. Seul petit hic, les passages où chante le bassiste : Marco Schaller. Je crois qu’il serait plus judicieux pour le groupe de lui dire de jouer tout simplement de son instrument, ou bien de trouver quelqu’un d’autre pour faire quelques lignes de chant. La demi-heure passe quand même assez vite, et déjà on commence à s’avancer, c’est au tour de Dark Tranquillity de monter sur scène.

Gounouman : Ceux qui me connaissent le savent, j’aime différents styles de Metal, mais je déteste le Metalcore, style qui, selon moi, prive le Metal de son principal atout : l’émotion. Autant sur cd, je trouve cela tout simplement imbuvable, autant il faut avouer qu’en live, ça envoie franchement la sauce, et ça passe plutôt bien ! Les allemands de Caliban, tous vêtus d’une chemise blanche tachée de sang à différents endroits, sont de bons représentants du genre, et en une demi-heure, nous délivrent un très bon show…A la demande du chanteur, le public fait des « circle pits », et, à un moment précis, la foule se sépare en deux et puis se rentre dedans à toute vitesse ! Le groupe parviendra donc à développer une bonne ambiance, et le chanteur nous impressionnera par l’étendue de son registre. Professionnel, et pas désagréable… Mais à présent, le meilleur est à venir, et les choses sérieuses vont enfin commencer !!

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Dark Tranquillity

Guill647 : Dark Tranquillity, un pilier de la scène death mélodique, un groupe qui existe depuis 1991, c’est vous dire s’ils doivent avoir de l’expérience en live. Je ne le cache pas, c’est pour eux que je suis venu, et je n’ai pas été déçu, loin de là. Le groupe nous gratifie de morceaux tout à fait magnifiques, piochant dans pas mal de leurs albums. Malheureusement pour moi, je ne connais bien que les deux derniers. Je n’ai toutefois pas été déçu, le dernier album (un des meilleurs de cette année 2007) étant particulièrement à l’honneur. Le groupe en joue en effet 4 morceaux, en commençant avec Terminus (une pointe d’humour du groupe). The Lesser Faith, Misery’s Crown et Focus Shift suivront. Ils ont également joué My Negation, morceau de Character. Je ne m’attendais pas à ce qu’ils jouent celui-là, mais ils ont bien fait, il est tout simplement splendide. Qu’en est-il de la performance du groupe ? Martin Henriksson a vraiment la classe avec ses dreads, et il est loin d’être un manchot, sa guitare se fait bien entendre, et on ne loupe rien des solos, même malgré notre place. Michael Nicklasson, le bassiste, sera celui qui sera resté le plus en face de nous, on a ainsi bien pu apprécier son talent, en plus de ses petites mimiques bien marrantes. Côté mimiques, il en est un autre qui en a fait sa spécialité : Mikael Stanne, ou plutôt devrais-je dire LE Mikael Stanne ! Ce frontman-là est tout simplement un des meilleurs que j’ai pu voir, outre son talent (sa voix est aussi profonde que sur les albums), son petit côté fou fou mais toujours subtil, nous fait esquisser très souvent un sourire aux lèvres. Anders Jivarp, le batteur cogne avec une précision chirurgicale, et il en met plein la vue, du moment qu’on regarde avec attention son jeu. Quant à l’autre guitariste, Niklas Sundin, étant donné qu’il était le plus souvent à l’opposé, je n’ai pas vraiment pu apprécier son jeu, mais on l’a bien entendu, et c’est là le plus important. Enfin, Martin Brändström, aux claviers. Je n’ai également pas trop pu le regarder, mais alors une très agréable surprise a été qu’on a parfaitement bien entendu le clavier, qui est indispensable pour la magie du son de Dark Tranquillity. Bref, on ne peut qu’être indigné que ces bougres-là ne soient pas la tête d’affiche, car à peine 50 minutes pour un groupe de cette qualité, c’est à la limite du honteux. En tout cas, merci au groupe pour cette performance magnifique, splendide et magique. On ne peut qu’espérer qu’ils repassent, en tête d’affiche cette fois.

Et c’est au tour de Soilwork, un autre grand nom du death mélodique de faire son entrée.

Gounouman : J’avais déjà eu la chance d’assister à un show de Dark Tranquillity lors d’un festival en Italie en 2006, et j’avais tout simplement adoré leur prestation, très vivante et professionnelle. J’étais donc très enthousiaste à l’idée de les revoir, et une nouvelle fois, c’était vraiment un grand moment ! Quel plaisir de réentendre « The Wonders at your feet », toujours aussi efficace, ou « The treason wall » et son riff dantesque !! Même si Guill et moi regretteront l’absence de « Lost to apathy » dans la set list, on ne peut en revanche que se régaler avec les morceaux plus émotionnels que sont « My Negation » ou « Misery’s crown », qui filent le frisson… En bref, 50 minutes c’est vraiment trop peu ! Mais, nous étions très bien placés, le groupe était vraiment chaleureux et sympathique, et on en a vraiment profité au maximum. Vivement leur retour !

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Soilwork

Guill647 : Alors Soilwork je ne connaissais quasiment pas, hormis un ou deux clips. Le groupe est professionnel, sans manquer d’humour, surtout de la part du bassiste, qui nous fait un petit déhanché rythmé en tout début de show. Un seul morceau du nouvel album a été joué, il s’agit d’Exile. J’ai quand même un peu de mal à apprécier le groupe, surtout après s’être pris la claque nommée Dark Tranquillity. L’attitude du groupe, qui se rapproche plus du domaine du métalcore que de celui du death mélo n’aidant pas. Le groupe, surtout Björn Strid demandera de nombreux circle pits, et je crois bien qu’il y en aura plus que pour Caliban, c’est vous dire ! Toutefois, ils sont sympathiques à voir, et Björn ne manque pas non plus d’humour, quand il nous lâche un petit « j’ai 29 ans et je n’ai jamais embrassé de fille ». Il est aussi soucieux du résultat du match, et le résultat décevant de nos rugbymen avait déjà fait le tour du public. Pour tenter de nous consoler, il lâche un petit « vive la France ». Le public ne semble toutefois pas trop touché par ce résultat, et le groupe bénéficie d’autant de soutien qu’en début de première mi-temps (euh partie de show pardon). Par contre, même si l’ensemble du concert reste pour moi plutôt moyen, lorsqu’ils jouent un des rares morceaux que je connaisse : Rejection Role, je prends presque autant mon pied qu’à Dark Tranquillity. Dernière petite remarque, je me demande si le claviériste ne sert pas juste de décor, car on ne l’aura pas beaucoup vu ni entendu.

Gounouman : Pour moi, Soilwork, c’est toute une histoire. Alors que je commençais à peine à découvrir le Metal extrême, j’étais tombé sur les fantastiques albums que sont « Figure number five » et surtout « Natural born chaos ». Je me souviens les avoir écoutés en boucle, et il est probable que si le groupe n’avait pas tout gâché en sortant « Stabbing the drama », je serais resté grand fan du combo suédois. Le début du concert s’ouvrant sur un morceau tiré de cet album, justement, je reste tout d’abord de marbre, suivant les tribulations du bassiste, et l’humour du chanteur… Puis vient « As we speak », un excellent titre, qui fait monter la pression…Et s’en suit un ou deux titres après, un morceau qui m’a rappelé à quel point j’avais pu aimer Soilwork au bon vieux temps : « Follow the hollow » !! Je lâche alors mes potes pour me placer plus près de la scène, et je vivrai beaucoup plus intensément la fin de la prestation, qui m’a vraiment emballé ! Bjorn est vraiment un excellent frontman, qui entre deux morceaux, se plaint de son grand âge, s’assoit sur les retours et fait des blagues avec le public, mais qui à côté de ça, assure parfaitement le show ! Et quel bonheur d’entendre « Rejection role » en live ! En bref, entre Dark Tranquillity et Soilwork, ce soir, mon cœur balance…

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Guill647 :


Voilà pour un autre samedi de folie sur Marseille, dont on retiendra de nombreuses choses, dont l’immense pub de la part d’Eastpak, la pauvreté du choix proposé au stand de merchandising, et surtout un show magistral de Dark Tranquillity. Si la perf de Soilwork ne m’a pas emballé, je dois reconnaître la très grande générosité de Björn, qui restera longtemps à la fin avec les fans, leur proposant même de boire un coup avec eux avant le départ pour Barcelone. Attitude qui change radicalement avec celle de Dimmu Borgir la semaine d’avant. Je réalise encore à peine qu’en une seule semaine j’aurai vu 4 des plus grands groupes de métal, dont trois qui font partie de mes préférés.

Gounouman :

En tant que fans dévoués et un peu « groupies » (enfin, surtout moi, je l’avoue), nous essayons de rencontrer les membres de Dark Tranquillity…Qui malheureusement, ont déjà réintégré leur tourbus à la fin du show de Soilwork. Nous aurons seulement la possibilité d’entrevoir le bassiste et de rencontrer le batteur ! Mais, prenant notre mal en patience, nous ne nous laissons pas démonter et décidons d’attendre Soilwork. Et comme l’a précisé Guill, les membres du groupe s’avèrent très gentils et bien disponibles pour leurs fans. Voilà qui fait plaisir, et qui conclut en beauté cette excellente soirée marseillaise!
Membre
Seb

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Belle affiche et bon report :)

Sonic Syndicate, s'ils ont autant d'énergie que sur le premier album (le deuxième bof, c'est brouillon) ça doit dépoté et mettre une sacré ambiance. Et voir DT en live ça doit être inoubliable.

Le 25 Octobre 2007

Team Heavylaw
Super report les mecs ! lml
Je constate sans surprise que Guill et Gounou sont deux petits pervers ! Heureusement que DreamSlayer est là pour relever le niveau ! :p

Le 25 Octobre 2007

Team Heavylaw
Et le tatouage de Mickael Stanne en exclusivité pour Heavylaw :p.

Le 25 Octobre 2007

Membre
Oh si j'avais eu une photo en exclu sur un tatouage de la bassiste de Sonic Syndicate, j'aurais pas rechigné à la poster! :P

Le 25 Octobre 2007

Membre
Bon live report, je présiserais just que le chanteur de DT à serré les mains du public à la fin du set et que ça , c'était vraiment super cool de sa part!!!

Le 25 Octobre 2007

Membre
Je confirme, très bon concert, c'était la première fois que je voyais Dark Tranquillity en concert et je l'avoue c'était pour eux que j'y suis aller... et je n'ai vraiment pas été déçu!
Grosse surprise de la soirée : Soilwork, je ne connaissais que de nom mais j'ai vraiment aimé, ils ont assuré un set vraiment très sympa et l'ambiance dans la fosse y été ;)

Le 26 Octobre 2007

Membre
Et oui, quand même un très très bonne soirée avec, rien que pour nous, deux très grand nom de la scène suédoise : Soilwork et Dark Tranquility... C'est vraiment loin d'être courant ça ! Qui aurait cru qu'une marque comme Vans distribuant des petits porteclef en damier rose et noir nous permettrait d'assister à ça ?! :p

D'ailleur vive Sonic syndicate, le groupe d"emo metal" de la soirée pour avoir bien représenté cette état d'esprit, surtout en présentant une très jolie bassiste qui, la pauvre, fait plus acte de présence que de jeu à la basse. (non, je taquine je suis bien méchant avec Sonic, les chansons du premier album sont bien sympathique... par contre le deuxième...)

Le 27 Octobre 2007

Membre
Superbe double-report de nos équipes locales :p

Ya pas a dire ca en jette de pouvoir avoir autant de photos de qualités pour une seule soirée, c'est comme si on y était. Je regrette de ne pas avoir pu être à cette soirée mémorable, mais je ne savais même pas que le concert devait avoir lieu a paris, et quand dreamslayer m'a téléphoné au milieu du concert pour me dire de venir il était un peu tard.

Sinon je ne regrette rien car je connais assez peu soilwork, j'aurais l'occasion de revoir ce groupe quand j'aurais un peu mieux écouté sa discographie. Quant à Dark Tranquillity j'espère vraiment les voirs un jour en tête d'affiche mais ce n'est pas gagné...

Le 14 Novembre 2007

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