Heavylaw

Generation Wild

Je persiste, et signe. Et je l’affirme, le glam finira par contaminer Heavylaw. C’est ma mission. Et je ne m’économiserai pas. Bientôt, la large ceinture en vinyl rouge, sertie de clous dorés, et parsemée de paillettes sera LE cadeau que chaque membre voudra se voir offrir le

Return In Bloodred

Si vous vous tenez un tant soit peu au courant de l’actualité métallique, le troisième opus des loups-garous allemands de Powerwolf, sorti en 2009, ne vous aura certainement pas échappé. En effet, le groupe signe là un album de haute volée, d’excellente facture, personnel et original, bref, un

Tin Soldiers

Trick or treat ! Trick or treat ! s’exclament devant chaque maison les enfants du quartier, déguisés en monstres en ce jour d’Halloween. Mais pendant que ces chers bambins récoltent leur butin en bonbons, leurs jouets délaissés deviennent mutins. Las d’être abandonnés chaque année au détriment de vulgaires confiseries,

Unique

Récemment, j’ai vu mon « statut » Heavylaw se mettre à jour. De chroniqueur ayant pour tâche principale de couvrir l’actualité métallique, poste que j’occupais fièrement depuis plus de quatre ans, je suis passé dans une nouvelle catégorie : archiviste. Il me faut vous en confesser la raison : à vrai

Seven Kingdoms

Seven Kingdoms s’offre avec cet album éponyme une nouvelle naissance, trois ans après leur premier opus, «Brothers of the night». Changement de line-up, nouvelle orientation musicale, plus heavy, moins extrême, et passage de l’autoproduction à Nightmare Records. Pas de changement sur le studio, le mythique Morrisound étant choisi

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